Malgré leurs atouts nutritionnels et environnementaux, leur consommation reste limitée en Suède.
Riches en protéines, fibres et micronutriments, tout en étant faibles en calories et en matières grasses, les algues présentent un potentiel important comme source alimentaire durable. Pourtant, leur adoption par les consommateurs reste encore modérée, comme le montre une étude menée auprès de consommateurs suédois.
Une consommation encore émergente
Publiée dans Future Foods en mai 2026, l’étude analyse les connaissances et les perceptions des Suédois concernant les macro-algues alimentaires. Sur les 199 participants interrogés, 41 % déclarent en consommer au moins une fois par mois. Cette consommation est davantage observée chez les jeunes, les femmes et les personnes suivant des régimes végétariens, végétaliens ou flexitariens.
Les algues sont principalement associées à des saveurs salées, marines ou umami, et sont davantage appréciées dans des préparations salées que sucrées.
Des atouts reconnus, mais des freins persistants
Les consommateurs identifient progressivement les qualités nutritionnelles des algues : sources de minéraux, de fibres et d’acides aminés. Cependant, certaines inquiétudes persistent, notamment concernant la présence potentielle de métaux lourds ou les risques liés à leur consommation.
Les principaux facteurs favorisant l’achat d’algues sont leur goût, leurs bénéfices nutritionnels et leur faible impact environnemental. À l’inverse, le manque de connaissances, la difficulté de préparation et le faible choix de produits disponibles restent des obstacles majeurs.
Mieux faire connaître les algues
Pour développer leur consommation, les auteurs recommandent de mieux informer les consommateurs sur les espèces comestibles, leurs usages culinaires et leurs bénéfices. Ils encouragent également l’industrie agroalimentaire à proposer une offre plus diversifiée, avec des produits adaptés aux différents goûts et modes de consommation.
Les algues pourraient ainsi devenir un ingrédient clé des futures stratégies alimentaires durables.
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Produits de la mer : Quelle dépendance de l’UE aux importations ?
Cette étude analyse l’impact des importations de produits de la mer sur la capacité de l’Union européenne à répondre à la demande intérieure, et donc sur son niveau d’autosuffisance et sa sécurité alimentaire.
Elle met en perspective les écarts entre l’UE et les pays tiers en matière de coûts de production, de compétitivité et d’innovation. À partir de ces constats, plusieurs pistes stratégiques sont proposées pour renforcer la résilience du secteur, en cohérence avec le Pacte vert pour l’Europe et la stratégie « De la ferme à la table ».
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Projet européen numéro: 101124699
La présente note de synthèse propose un aperçu du projet BlueAquaEdu, en mettant en lumière ses principaux objectifs, réalisations et apports pour la filière aquacole européenne, notamment en matière d’adéquation entre formation et besoins du secteur. Cette note de synthèse présente l’essentiel des travaux menés dans le cadre du projet européen BlueAquaEdu, auquel le pôle a activement contribué pendant trois ans.
Elle revient sur les principales actions engagées, les outils développés et les résultats obtenus, afin de donner une vision claire et structurée de la dynamique du projet et de ses apports pour la filière aquacole.
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Analyse des tendances, des échanges et de la consommation des produits de la mer dans l’Union européenne en 2025
L’édition 2025 du rapport sur le marché européen du poisson, publiée par l’Observatoire européen des marchés des produits de la pêche et de l’aquaculture (EUMOFA), offre une analyse économique détaillée du secteur de la pêche et de l’aquaculture au sein de l’Union européenne. Ce document examine les tendances de production, de consommation et d’échanges commerciaux jusqu’en 2024 et 2025. Il souligne comment le secteur s’adapte à un contexte économique marqué par la stabilisation progressive de l’inflation après plusieurs années de forte volatilité.
En 2024 et 2025, le marché européen est caractérisé par une persistance des prix élevés, malgré un ralentissement du rythme de l’inflation. Bien que les dépenses des ménages pour les produits de la mer aient atteint un total de 62,8 milliards d’euros en 2024, cette croissance de 4 % en valeur reflète davantage la hausse des prix qu’une augmentation des volumes consommés. En effet, la consommation de poisson à domicile continue de reculer, particulièrement pour les produits frais. Parallèlement, le secteur bénéficie d’une accalmie sur le front des coûts opérationnels, avec une stabilisation des prix du carburant maritime autour de 0,59 EUR/l en 2025, ce qui contribue à soulager les marges d’exploitation des flottes européennes.
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Analyse des opportunités d’exportation des filières agroalimentaires françaises à l’horizon 2026 réalisée par Business France
Ce livre blanc, réalisé en partenariat et avec le soutien financier du ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire, propose une lecture structurée des dynamiques des marchés et des filières agroalimentaires françaises à l’international. Il met à disposition des entreprises et acteurs du secteur un ensemble d’analyses et de données pour accompagner leur développement à l’export.
Le document comprend notamment un décryptage des échanges mondiaux, européens et français concernant les vins, produits alimentaires et équipements agricoles et agroalimentaires, ainsi que des fiches thématiques par zones géographiques et des fiches sectorielles détaillant les opportunités de marché et les recommandations pratiques. L’ensemble couvre un large éventail de filières, allant de l’alimentation animale aux produits laitiers, en passant par les fruits et légumes, les boissons ou encore les alternatives végétales, afin d’apporter un éclairage complet sur les perspectives d’exportation.
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Analyse comparative des pratiques numériques et des enjeux de modernisation des circuits de commercialisation des produits de la mer en Europe
Ce rapport vise à décrire les avancées de la numérisation des premières ventes et des systèmes de prévision des débarquements. Il s’intéresse notamment au volume d’enchères réalisées, aux profils des acteurs ayant recours à ces outils numériques, ainsi qu’aux solutions technologiques et systèmes informatiques actuellement déployés dans différents contextes européens. Par ailleurs, l’étude cherche à identifier les principaux leviers, les défis rencontrés et les impacts associés à cette transformation numérique. Elle met également en lumière les perspectives de développement et les pistes d’amélioration des outils existants. L’analyse repose sur une recherche documentaire approfondie et sur des entretiens menés auprès d’acteurs impliqués dans les premières ventes ou les prévisions d’atterrissage dans plusieurs États membres, dont les Pays-Bas, la Belgique, le Danemark, la France, l’Espagne et l’Italie.
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Femmes de l’océan : celles qui façonnent l’économie bleue
Partout en Europe, des femmes contribuent activement à l’économie bleue à travers des parcours variés et inspirants. Chercheuses, entrepreneures, innovatrices ou actrices locales, elles jouent un rôle clé dans la protection des océans et le développement des territoires côtiers.
Le projet Women Ocean Champions met en lumière 100 témoignages de femmes engagées dans différents secteurs de l’économie bleue en Europe. À travers des portraits, interviews et récits personnels, WIN-BIG révèle la diversité de leurs parcours, les obstacles qu’elles ont surmontés et les moments décisifs de leur chemin. Qu’elles viennent du monde scientifique, de la pêche ou de l’innovation, toutes partagent une même détermination, une grande curiosité et un lien profond avec l’océan.
Les négociations et accords de pêche post-Brexit en 2026
L’année 2026 marque un tournant structurel pour la pêche européenne avec la fin de la période transitoire post-Brexit. L’enjeu est de stabiliser les relations entre l’Union européenne et le Royaume-Uni tout en garantissant la viabilité économique des flottes dépendantes des eaux britanniques.
Le cadre juridique est désormais régi par l’Accord de commerce et de coopération (TCA), qui impose le passage à des négociations annuelles pour les quotas et l’accès aux zones de pêche. Malgré une prolongation de l’accès réciproque actée jusqu’en 2038 pour éviter une rupture brutale, la filière française reste fragilisée par une réduction de 25 % de ses quotas historiques et le retrait de 90 navires.
Retrouvez dans notre fiche de synthèse les points clés des négociations et accords post-Brexit.
Économie bleue en Europe : aperçu 2025
La huitième édition du rapport sur l’économie bleue de l’Union européenne offre une vue d’ensemble claire et actualisée des secteurs liés aux océans et à la mer au sein de l’UE.
Ce rapport met en lumière l’importance croissante de l’économie bleue pour la compétitivité, la durabilité et la résilience de l’Europe.
Il fournit des analyses économiques détaillées sur les opportunités liées à la transition énergétique et numérique, tout en proposant des recommandations pour encourager l’investissement et le développement durable des ressources côtières et marines.
Les décideurs politiques et les acteurs du secteur y trouveront des informations clés pour soutenir la croissance et l’innovation dans ces marchés.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter l’article complet ci dessous.
Croissance et adaptabilité : les clés de la réussite en 2026
L’édition 2026 met en lumière un paradoxe pour les entreprises : malgré un contexte économique incertain, de réelles opportunités de croissance se dessinent pour celles qui savent innover et s’adapter rapidement.
Le Baromètre C-Level est une enquête mondiale menée auprès de plus de 3 000 dirigeants d’organisations issues d’environ 40 pays, visant à :
– analyser les perspectives de croissance et de performance des entreprises ;
– identifier les principaux défis externes et internes auxquels elles sont confrontées ;
– comprendre les leviers stratégiques prioritaires (technologie, investissements, modèles d’affaires) que les dirigeants jugent essentiels pour l’avenir.
Les organisations les plus performantes sont celles qui anticipent les changements : elles adoptent de nouvelles technologies, investissent dans leurs équipes et réinventent leurs modèles pour rester compétitives. Aujourd’hui, réussir ne se limite plus à une stratégie claire : c’est l’alliance entre adaptabilité, rapidité d’exécution et ambition qui détermine la performance dans un environnement en constante évolution.
Pour comprendre toutes les dimensions du secteur et ses opportunités, lisez l’article complet.