Thierry PERIER, Chargé de Mission AQUIMER et animateur ECOMER était présent pour co-animer un atelier participatif avec le SMEL sur la présence du plastique sur le littoral.  

Les participants de cet atelier ont mené une réflexion sur les constats et les conséquences de l’existence du plastique sur le littoral puis ils ont présenté les initiatives, programmes et projets existants sur le territoire normand. Cet atelier a pu mettre en avant l’existence de nombreuses solutions initiées par les collectivités locales, les associations ou des entreprises pour limiter voire réduire la présence des plastiques :  chantiers de nettoyage des plages à l’initiatives d’associations, solution de filtrage des plastiques provenant des cours d’eau pour éviter les rejets en mer, … 

 Les Assises Normandes de l’Économie Circulaire ont été organisées par le Comité Régional Economie Circulaire (CREC), composé de l’ADEME, la Région Normandie et les services de l’État en région avec près de 200 participants et la présence du navigateur Stéphane Le Diraison. 

N’hésitez pas à contacter Thierry PERIER pour en savoir plus !

Quelle est votre activité ? 

Le CEVA (Centre d’Étude et de Valorisation des Algues) est un institut technique français de Recherche et Développement, doublement qualifié par le Ministère de l’Agriculture et de la souveraineté alimentaire et de la Forêt. Notre activité principale est axée sur la recherche, l’innovation, et le développement de produits et de services liés à la préservation de la ressource, la culture des macroalgues/microalgues et cyanobactéries, et leur utilisation dans divers secteurs industriels et scientifiques. 

Ainsi, et à titre d’exemple, nous menons des recherches pour développer des applications des algues dans des secteurs comme la santé, la cosmétique et l’agroalimentaire et accompagnons les entreprises dans l’intégration des algues dans leurs produits.  Nous encourageons des pratiques de culture durables, comme l’Aquaculture Multi-Trophique Intégrée, assurons des suivis environnementaux des milieux marins et proposons des formations sur la culture et la valorisation des algues. 

A qui s’adresse vos produits/services ? 

Les produits et services du CEVA s’adressent à une grande variété de secteurs et d’acteurs économiques, allant des industries aux institutions académiques, en passant par les professionnels de l’agriculture et de l’environnement. Voici les principaux publics ciblés : 

Voici à qui s’adressent nos services : 

 – Entreprises de biotechnologie et de chimie verte 

– Industries de la cosmétique, de l’alimentation et du bien-être 

 –  Acteurs de l’aquaculture 

– Collectivités et organismes publics 

D’autres acteurs peuvent être intéressés par les services/produits du CEVA, comme les agriculteurs et producteurs, les professionnels et étudiants souhaitant se spécialiser dans les domaines couverts par le CEVA, les startups et grands groupes. Le CEVA travaille également en partenariat avec des organismes de recherche pour développer de nouveaux produits, comprendre les impacts environnementaux et innover dans le domaine des biotechnologies marines. 

  Les services du CEVA s’adressent donc à un large éventail d’acteurs cherchant à exploiter les ressources marines de manière durable, tout en intégrant des solutions innovantes dans leurs activités. 

En quoi l’innovation et la recherche sont importantes dans votre secteur d’activité ? 

L’innovation et la recherche sont essentielles dans le secteur d’activité du CEVA (Centre d’Étude et de Valorisation des Algues) pour plusieurs raisons stratégiques : 

  1. Développement durable et éco-responsabilité
  1. Optimisation des processus de production
  1. Renforcement de la compétitivité internationale
  1. Réponses aux enjeux climatiques et sociaux
  1. Suivi et préservation de la biodiversité marine

Ainsi, l’innovation et la recherche ne sont pas seulement des moteurs de développement économique pour le CEVA, mais elles sont également au cœur de la mission de préservation de la biodiversité marine et d’amélioration des pratiques écoresponsables. 

Pour plus d’informations, rendez-vous dans l’annuaire des adhérents pour les contacter !

Cet atelier était ouvert à toutes les entreprises de la filière des produits aquatiques et avait pour objectif de mettre en avant auprès des professionnels de la filière, des solutions d’emballages innovantes recyclables ou réemployables disponibles actuellement sur le marché.

Présents sur des stands tout au long de la journée, des fournisseurs spécialisés ont pu présenter leurs produits chacun leur tour au cours de la journée et échanger avec les participants.

Il reste encore de nombreux défis à relever pour aller vers des emballages recyclables, réemployables. Il faudra notamment lever des contraintes économiques, techniques et environnementales. L’innovation et la collaboration entre les différents acteurs de la filière permettront de trouver les meilleures solutions techniques à privilégier. Les échanges d’expériences sont essentiels, comme le confirme cet atelier qui a rassemblé une cinquantaine de personnes. 

Présentations

BERNHARDT DELTASACS

CENPAC

EMBAL MARTIN

JPC ETIQUETTES SOPANO

KNAUF INDUSTRIES

LYRECO

PANDOBAC

ULMA GLOBAL PACKAGING_CRYOVAC

Ces normes révolutionnaires transformeront l’industrie en promouvant les principes de conception circulaire dans les engins de pêche et les équipements d’aquaculture.

Qu’est-ce que la série EN 17988 ?

Depuis 2021, le CEN/TC 466 travaille en collaboration avec la Commission européenne pour développer la série EN 17988. Cette série de normes est conçue pour guider l’industrie de la pêche afin de lancer et de poursuivre la conception circulaire des engins de pêche. Les instruments adoptés dans le cadre de cette série sont utilisables tout au long du cycle de vie, de la conception à la fin de vie.

La série se compose de six normes clés, chacune abordant des aspects cruciaux de la circularité :

EN 17988-1, Conception circulaire des engins de pêche et des équipements d’aquaculture – Partie 1 : Exigences générales et lignes directrices ;
EN 17988-2, Conception circulaire des engins de pêche et des équipements d’aquaculture – Partie 2 : Manuels d’utilisation et étiquetage ;
EN 17988-3, Conception circulaire des engins de pêche et du matériel d’aquaculture – Partie 3 : Exigences techniques et lignes directrices ;
EN 17988-4, Conception circulaire des engins de pêche et des équipements d’aquaculture – Partie 4 : Exigences et lignes directrices en matière d’environnement et de circularité ;
EN 17988-5, Conception circulaire des engins de pêche et des équipements d’aquaculture – Partie 5 : Modèles d’entreprise circulaires ;
EN 17988-6, Conception circulaire des engins de pêche et des équipements d’aquaculture – Partie 6 : Exigences et lignes directrices pour la numérisation des informations des composants des engins de pêche et des équipements d’aquaculture ;
CEN/TS 18101 Conception circulaire des engins de pêche et du matériel d’aquaculture – Termes et définitions.

Ce document est disponible en prévision d’un workshop organisé le 28 novembre 2024 sur les futures nouvelles normes européennes.

Pour télécharger le document, cliquez ici

Pour en savoir plus sur ce workshop, cliquez ici.

La première partie du workshop, dédiée à la collaboration MULTI-STR3AM et CIRCALGAE, faisait état des avancées / recherches faites sur le sujet des microalgues. En effet, ces deux projets ont pour objectif de rendre la production de microalgues plus durable et de valoriser les rejets issus de cette production en ingrédients à forte valeur ajoutée. L’intégration de ces ingrédients dans des formulations cosmétiques a notamment été présentée.

La deuxième partie du workshop proposait trois retours d’expérience des sociétés Fermentalg, Necton et Algalif :

Si le sujet vous intéresse, le replay est disponible sur le site du projet européen CIRCALGAE (en anglais).

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter Isabelle COS.

Quelle est votre activité ?

Créé en 2009 par les entreprises de la filière produits de la mer du port de Boulogne/Mer, le GIE Opale Achats mutualise et optimise les achats Frais Généraux de ses adhérents.

Avec le temps, le groupement s’est ouvert à l’ensemble de la filière agroalimentaire et industrielle du triangle Berck / Dunkerque / Monts des Flandres et compte aujourd’hui 140 entreprises adhérentes qui totalisent 5000 personnes et un chiffre d’affaires cumulé de 1 500 millions d’euros.

La structure est légère : 2 ETP, 1 Président bénévole

Les revenus sont générés par :

S’agissant d’un GIE à but non lucratif, les bénéfices sont intégralement reversés aux adhérents au prorata des achats effectués auprès des fournisseurs référencés.

Agissant en centrale d’achat et de référencement, le GIE sélectionne un panel de fournisseurs proposant une gamme de solutions éthiques, économiques et qualitatives, répondant aux cahiers des charges de ses adhérents.

A travers sa mission de transition écologique, créée en 2024, le GIE Opale Achats participe activement à l’Ecologie Industrielle Territoriale et accompagne ses adhérents vers une démarche RSE avec la volonté forte d’équilibrer et d’allier à la fois l’économie à l’écologie, la productivité à la QVCT et la performance à la durabilité.

A qui s’adressent vos produits/services ?

Nos services répondent aux attentes des TPE, PME et PMI des Hauts de France.

Chaque structure y trouve son intérêt : les plus petites qui, au four et au moulin, ont un réel manque de temps et souhaitent se concentrer sur leur activité principale, les plus grandes qui, bien que déjà avancées sur certains sujets, cherchent de l’optimisation. De façon générale, nous leur proposons d’accroître leur compétitivité par la réduction des frais généraux et l’augmentation de la qualité de produits et de services.

Outre l’intérêt économique recherché, nos adhérents ont le même objectif : trouver une écoute au sein d’un réseau, partager des problématiques communes rencontrées sur un territoire et/ou à travers une activité. Nous nous faisons par exemple le relai d’informations, lorsqu’un adhérent a besoin d’un service, le GIE agit en porte-parole, que ce soit pour un dépannage sur une pièce de maintenance, le prêt d’un outil ou la vente/recherche exceptionnelle de biens et services. La demande peut être très hétéroclite, il faut simplement qu’elle respecte l’éthique du groupement.

Nos adhérents aiment également se retrouver autour d’événements festifs et conviviaux organisés par le GIE, comme le salon des fournisseurs qui se veut un temps de partage et de rencontre.

En quoi l’innovation et la recherche sont importantes dans votre secteur d’activité ?

Dans les achats, être en veille est important pour anticiper les situations plutôt que de les subir. Cela permet de piloter son activité avec une bonne visibilité.

C’est donc logique que l’innovation et la recherche occupent une place cruciale dans notre secteur d’activité.

Une veille technologique aboutit à des gains de productivité mais également à une amélioration de sa RSE.

Une veille réglementaire permet d’anticiper les échéances et de se préparer au mieux aux mutations que les entreprises devront opérer.

Les enjeux climatiques sont au cœur de nos préoccupations, cependant, faute de temps et de moyens, les entreprises n’ont pas toujours la possibilité d’appréhender sereinement les sujets. Dans une société qui pose des interdits avant de proposer des alternatives, les entreprises doivent se débrouiller. Ensemble, elles sont forcément plus fortes. Nous sommes là pour coordonner les réflexions et les actions. Le GIE a la volonté de faciliter cette transition écologique et s’implique dans l’EIT au quotidien.

C’est la raison pour laquelle, nous avons fait appel à AQUIMER pour piloter les audits d’autodiagnostic RSE proposés gratuitement aux entreprises qui figureront dans l’index développement durable de la filière halieutique Côte d’Opale, édition 2025. A l’issue d’un questionnaire dirigé, les sociétés reçoivent un bilan qui leur permet de constater où elles en sont de leur RSE sur les principaux piliers que sont la gouvernance, les droits de l’homme et les conditions de travail, l’environnement, la loyauté des pratiques, la protection du consommateur et enfin l’empreinte locale et territoriale. C’est donc un très bon outil pour prendre de la hauteur et démarrer ou poursuivre sa démarche RSE.

Toujours dans le but d’éveiller les esprits et pousser la réflexion sur l’Ecologie Industrielle Territoriale, le 14 novembre prochain, nous coanimerons avec Aquimer, un atelier « Emballages : la durabilité au cœur des préoccupations de la filière» qui se tiendra au siège social du GIE à l’occasion du Festival Innovation Mer & Littoral.

Une première journée réservée aux professionnels de l’aquaponie avec des retours sur les aspects de formation, car les jeunes sensibilisés à cette technique seront les acheteurs éclairés de demain. Une seconde journée axée sur le montage des projets et ouverte au grand public l’après-midi. Une manière de faire découvrir l’aquaponie à tous sur le site magnifique et exceptionnel d’Echologia.

Ce fut l’occasion de retrouver nos adhérents, de rencontrer de nouveaux profils et d’identifier des projets émergents à accompagner.

Vous souhaitez en savoir plus ? Vous souhaitez être accompagné dans vos projets ? N’hésitez pas à nous contacter !

C’est dans ce cadre que nous sommes intervenus pour présenter le fonctionnement de projets de recherche européens à travers les projets CIRCALGAE et BlueAquaEdu.

Ces deux projets mobilisent ensemble près de 30 partenaires européens. Ce sont les synergies entre les différents partenaires (entreprises, centres de recherches, centres techniques…) qui permettent d’explorer de nouveaux sujets et d’aboutir à des innovations durables pour la filière.

CIRCALGAE étudie le sujet des algues pour rendre leur production plus durable et faciliter leur intégration dans l’alimentation courante. Pour cela, les partenaires vont développer de nouvelles bioraffineries et travailler sur des recettes associant des ingrédients à forte valeur ajoutée.

BLUEAQUAEDU explore la gamification comme approche pédagogique afin d’engager et de motiver les jeunes aux métiers de l’aquaculture (de la chaîne de valeur post-récolte à la valorisation des co-produits de la transformation).

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à contacter Marie BRUAUT !

Le projet BlueAquaEdu explore la gamification comme approche pédagogique afin d’engager et de motiver les adolescents (15-18) et les étudiants (18+) aux domaines de l’aquaculture, à la chaîne de valeur post-récolte et à la valorisation des co-produits de la transformation.

Les 24,25 et 26 septembre 2024, tous les partenaires du projet se sont réunis pour faire un état d’avancement du projet et mettre en avant la première version du jeu qui sera bientôt disponible au téléchargement. En parallèle, les 8 partenaires ont pu visiter les infrastructures de PFI Nouvelles Vagues, une plate-forme d’Innovation basée à Wimereux

Cette réunion était également l’occasion pour le Pôle AQUIMER de réaliser le premier workshop du projet en collaboration avec l’IFSEA. La thématique de la journée portait sur le traitement et la valorisation des co-produits et a permis de mettre en avant les aspects environnementaux, économiques, sociaux ainsi que les meilleures pratiques et technologies de la valorisation des co-produits, pour finir sur les aspects réglementaires de cette valorisation.

Quatre intervenants se sont alternés sur cette journée pour permettre aux participants d’en apprendre plus sur ce sujet :

Une quinzaine de participants avait le déplacement jusque Boulogne-sur-Mer et plus de 20 participants étaient présents en ligne pour assister au workshop.

Le replay de cet événement sera prochainement disponible sur le site du projet BLUEAQUAEDU.

Les prochains événements se tiendront en 2025, pour en savoir plus, n’hésitez pas à vous abonner aux réseaux sociaux du projet ainsi qu’à la newsletter : Facebook, LinkedIn, X, Newsletter

Quatre intervenants spécialisés sont venus partager leur expertise et présenter des cas concrets de l’utilisation de l’IA dans ces secteurs:

La session a débuté par une introduction générale, expliquant le rôle croissant de l’IA dans l’optimisation des processus, l’amélioration de la gestion des ressources et la prise de décisions plus précises. Chaque intervenant a ensuite abordé une facette spécifique de l’intégration de l’IA : des systèmes prédictifs pour améliorer les rendements en aquaculture, aux technologies intelligentes pour la pêche durable, en passant par des innovations dans la transformation des produits de la mer.

Ce webinaire a permis aux participants d’explorer des solutions adaptées aux enjeux actuels de la filière, tout en ouvrant des perspectives nouvelles pour un développement plus durable et performant grâce aux technologies intelligentes.

 

Retrouvez dès à présent le replay du webinaire sur notre centre de veille

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