Des matériaux innovants pour améliorer la qualité des poissons d’élevage
En Finlande, le LUKE Natural Resources Institute et le VTT Technical Research Centre ont mis au point des matériaux à base de cellulose, capables de capturer les composés responsables du mauvais goût de la chair des poissons et les spores de moisissures aquatiques.
Ces deux problématiques, fréquentes dans les systèmes d’aquaculture en circuit recirculé (RAS), nuisent à la rentabilité des élevages : les composés odorants produits par les micro-organismes déprécient la chair du poisson, tandis que les moisissures peuvent provoquer jusqu’à 10 % de pertes annuelles dans les élevages de salmonidés.
Retrouvez l’essentiel de cette innovation dans cet article dédié.
L’entreprise DS Smith, spécialisée dans la réalisation d’emballages, a mis au point un emballage spécialement conçu pour répondre aux besoins de l’industrie des produits de la mer. Commercialisée sous le nom DryPack, cette boîte en carton est 100% recyclable, résistante à l’eau, et d’un encombrement réduit avant utilisation. Remplie de glace, elle garde le poisson frais à moins de 4°C pendant près de 40 heures. Certifié par divers organismes de sécurité alimentaire, cet emballage offre une solution durable et alternative aux emballages traditionnels.
L’emballage DryPack, mis au point par la société anglaise DS Smith, est spécifiquement adapté au transport des produits de la mer (poissons, fruits de mer). Présenté comme 100% recyclable, cet emballage est réalisé en carton, et fabriqué avec la technologie brevetée Greencoat®, qui permet d’obtenir une boîte enduite, résistante à l’humidité, sans danger pour les aliments, et certifiée par plusieurs organismes et agences de sécurité alimentaire (USDA, CFIA, FDA, FBA).
Complétement étanche, cet emballage, quand il est rempli de glace, permet de conserver le poisson à moins de 4°C pendant plus de 40 heures, assurant ainsi la fraîcheur du produit sur de longs trajets.
Autre caractéristique du produit : les boîtes DryPack sont livrées à plat, et sont facilement assemblées, manuellement ou à l’aide d’équipements automatisés, sur les sites de transformation ou de distribution du poisson. Cette configuration permet un gain de place notable pour le stockage et pour le transport (81% d’espace en moins par rapport aux emballages en polystyrène), réduisant notamment les frais de transport.
Enfin, DryPack serait la seule boîte approuvée pour le fret aérien par l’IATA (Association du transport aérien international).
Avec ce produit, l’entreprise DS Smith propose une solution alternative et durable aux emballages traditionnels, notamment en polystyrène. La société met aussi en avant plusieurs avantages pour les utilisateurs : réduction des coûts (stockage, transport, consommation de carburant), réduction des émissions de CO2, impact environnemental réduit (pas de plastique et de microplastique).
Sources :
Ce rapport est le quatrième rapport public complet du Centre commun de recherche (CCR) de la Commission européenne entièrement consacré au thème de la biomasse. (EN)
Il marque également le dixième anniversaire de ce qui est désormais connu sous le nom de « mandat biomasse » du CCR. Dans les sections qui suivent, nous quantifions l’offre et l’utilisation de la biomasse dans les écosystèmes forestiers, agricoles et marins de l’Union européenne. Nous abordons également les flux de déchets associés et les questions commerciales. La nouveauté de cette édition est que nous discutons des exigences concurrentes en matière de biomasse, exacerbées par les différents récits politiques entourant la bioéconomie, et que nous soulignons la nécessité d’évaluations au niveau du système afin de faciliter la cohérence des politiques. Nous proposons un large éventail d’actions régénératrices. Ce rapport reflète le travail direct du personnel scientifique du CCR et de ses collaborateurs, rassemblant l’expertise de plusieurs unités de l’organisation, toutes unies par un intérêt commun pour la biomasse.
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Le 05 juin 2025, le pacte pour l’océan a été adopté par la commission européenne. Ce pacte pour l’océan rassemble les politiques européennes relatives à l’océan dans un cadre unique et coordonné. Il s’appuiera sur une approche collaborative entre les pays, les régions et les parties prenantes de l’UE, notamment les pêcheurs, les innovateurs, les investisseurs, les scientifiques et la société civile.
Six domaines d’action prioritaires définiront ce pacte:
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Protéger et restaurer la santé des océans en soutenant les efforts des pays de l’UE pour restaurer les habitats marins côtiers dégradés
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Stimuler la compétitivité de l’économie bleue durable de l’UE, notamment en renforçant l’industrie maritime de l’UE et en introduisant une stratégie de renouvellement de la génération bleue, afin de favoriser l’accès des jeunes professionnels à la recherche marine, aux technologies océaniques et à la pêche durable
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Soutenir les communautés côtières et insulaires, et les régions ultrapériphériques en présentant des stratégies nouvelles ou actualisées pour ces régions et communautés améliorer la sécurité et la défense maritimes en renforçant la coopération des garde-côtes de l’UE et la sécurité des frontières maritimes
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Faire progresser la recherche, les connaissances, les compétences et l’innovation dans le domaine des océans en proposant une ambitieuse initiative européenne d’observation des océans
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Renforcer la diplomatie océanique de l’UE et la gouvernance internationale des océans en intensifiant sa lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée