Le calmar en Manche : quelles perspectives pour l’été 2026 ?
Grâce à un modèle scientifique intégrant les principales conditions environnementales de l’hiver 2025-2026, cette étude qui s’appuie sur les travaux de recherche d’Anna Marcout (2024), a montré que les conditions environnementales de l’hiver permettent d’anticiper l’abondance des calmars en Manche plusieurs mois avant leur arrivée dans les pêcheries !
Télécharger le rapport complet !
Anticipez les risques climatiques, protégez votre activité et adaptez votre modèle économique grâce à des recommandations concrètes par secteur.
Face à l’accélération du changement climatique, les entreprises doivent anticiper ses conséquences pour préserver leur activité et renforcer leur résilience. Ces guides sectoriels apportent des repères, des méthodes et des retours d’expérience pour aider chaque filière à identifier ses risques, mettre en place des actions d’adaptation et assurer la pérennité de son modèle économique.
Quels effets concrets du changement climatique pour une entreprise ?
- Température : surchauffe d’appareils (notamment électroniques), impact sur le stockage des produits, risque incendie, etc.
- Eau : restriction d’accès (arrêtés sécheresse), hausse du coût de la ressource, inondations, etc.
- Vent : dégâts sur les structures, pannes électriques, équipements hors-services, etc.
Quels sont les principaux risques à anticiper ?
L’adaptation passe par l’identification de trois grandes catégories de risques :
- Les risques opérationnels, liés aux bâtiments, aux équipements, aux salariés, aux chaînes d’approvisionnement et aux réseaux essentiels (eau, énergie, transport, télécommunications).
- Les risques assurantiels, qui concernent la capacité de l’entreprise à assurer ses actifs et ses activités dans un contexte de multiplication des aléas climatiques.
- Les risques financiers, qui peuvent affecter durablement les coûts, la rentabilité et le modèle économique de l’entreprise.
Pourquoi s’adapter ?
Ne pas intégrer les risques climatiques dans la stratégie de l’entreprise peut entraîner des coûts croissants et fragiliser sa compétitivité. À l’inverse, investir dans l’adaptation permet de renforcer la résilience de l’organisation et de sécuriser son développement à long terme.
Vous trouverez en pièces jointes les guides sectoriels d’adaptation au changement climatique, qui présentent des outils, des recommandations et des retours d’expérience pour accompagner les entreprises dans leur démarche d’adaptation.
Télécharger le rapport complet !
Aliments transformés : des définitions encore débattues
La distinction entre aliments transformés et aliments ultra-transformés occupe une place croissante dans les débats de santé publique. Une récente analyse publiée dans npj Science of Food souligne toutefois les limites des classifications actuelles et appelle à une approche plus précise basée sur la science des aliments.
Une classification à revoir
Le système Nova, qui classe les aliments selon leur niveau de transformation et a popularisé la notion d’« aliments ultra-transformés », fait aujourd’hui l’objet de nombreuses discussions. Selon les chercheurs, cette classification manque de critères scientifiques suffisamment précis pour définir clairement les différents niveaux de transformation.
Le terme « ultra-transformé » ne correspond notamment pas à un procédé technologique identifié et peut créer une confusion entre la composition d’un aliment (choix des ingrédients) et son mode de transformation.
Vers une approche plus scientifique
Les auteurs soulignent la nécessité de revoir ces définitions en s’appuyant davantage sur les connaissances en science des aliments. L’objectif serait de mieux évaluer l’impact réel des procédés de fabrication et des formulations sur la qualité nutritionnelle, plutôt que de se baser uniquement sur des critères comme la présence de certains ingrédients.
Le secteur peine à retrouver sa dynamique d’avant Covid malgré un rebond récent.
L’industrie agroalimentaire française, secteur clé de l’économie nationale, reste marquée par les conséquences des crises successives. D’après la Banque de France, sa valeur ajoutée demeure inférieure à la trajectoire observée avant la pandémie, révélant une reprise encore fragile. Représentant 16 % de la valeur ajoutée de l’industrie manufacturière, les industries agroalimentaires affichent fin 2025 un retard de 15 % par rapport à la tendance pré-Covid, contre 8 % pour l’ensemble du secteur manufacturier.
Après le recul de la consommation en 2022 et 2023 lié à la hausse des prix alimentaires, un redressement a été observé en 2024. Toutefois, cette amélioration reste insuffisante pour retrouver le niveau d’activité d’avant-crise. Les impacts se ressentent également dans les filières dépendantes de l’agroalimentaire, notamment la plasturgie, la métallurgie, le bois et le papier, fortement liés aux besoins en emballages.
Au-delà de l’activité économique, le secteur doit faire face à des difficultés de recrutement importantes. Une entreprise agroalimentaire sur deux rencontre des problèmes pour embaucher, un niveau supérieur à celui observé dans le reste de l’industrie manufacturière. Entre pression sur les coûts, évolution des modes de consommation et enjeux de main-d’œuvre, l’agroalimentaire doit poursuivre sa transformation pour renforcer sa compétitivité et sa résilience.
Directives européennes, réseaux d’expertise et évolutions 2026 : comprendre les clés du suivi de nos côtes.
La préservation de notre littoral repose sur des politiques publiques et sanitaires strictes, principalement dictées par l’Europe (DCE, DCSMM). Pour comprendre comment la France évalue la santé de ses eaux et de ses coquillages, le rapport dresse une synthèse claire du cadre réglementaire et des acteurs scientifiques mobilisés sur nos façades maritimes.
Ce document détaille l’organisation opérationnelle de cette surveillance historique, traditionnellement coordonnée par l’Ifremer à travers ses laboratoires (LER) et des réseaux spécialisés comme le REMI, le REPHY ou le ROCCH. Il met également en lumière un changement stratégique majeur survenu en février 2026 : le transfert du suivi sanitaire de certains réseaux à la DGAL (Direction générale de l’Alimentation).
Enfin, vous y découvrirez les initiatives régionales spécifiques menées pour comprendre les perturbations locales de nos écosystèmes. Pour maîtriser l’essentiel de ces enjeux en moins de deux minutes, nous vous invitons à lire l’intégralité du document.
Télécharger le rapport complet !
Analyse des tendances, des échanges et de la consommation des produits de la mer dans l’Union européenne en 2025
L’édition 2025 du rapport sur le marché européen du poisson, publiée par l’Observatoire européen des marchés des produits de la pêche et de l’aquaculture (EUMOFA), offre une analyse économique détaillée du secteur de la pêche et de l’aquaculture au sein de l’Union européenne. Ce document examine les tendances de production, de consommation et d’échanges commerciaux jusqu’en 2024 et 2025. Il souligne comment le secteur s’adapte à un contexte économique marqué par la stabilisation progressive de l’inflation après plusieurs années de forte volatilité.
En 2024 et 2025, le marché européen est caractérisé par une persistance des prix élevés, malgré un ralentissement du rythme de l’inflation. Bien que les dépenses des ménages pour les produits de la mer aient atteint un total de 62,8 milliards d’euros en 2024, cette croissance de 4 % en valeur reflète davantage la hausse des prix qu’une augmentation des volumes consommés. En effet, la consommation de poisson à domicile continue de reculer, particulièrement pour les produits frais. Parallèlement, le secteur bénéficie d’une accalmie sur le front des coûts opérationnels, avec une stabilisation des prix du carburant maritime autour de 0,59 EUR/l en 2025, ce qui contribue à soulager les marges d’exploitation des flottes européennes.
Télécharger le rapport
Analyse des opportunités d’exportation des filières agroalimentaires françaises à l’horizon 2026 réalisée par Business France
Ce livre blanc, réalisé en partenariat et avec le soutien financier du ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire, propose une lecture structurée des dynamiques des marchés et des filières agroalimentaires françaises à l’international. Il met à disposition des entreprises et acteurs du secteur un ensemble d’analyses et de données pour accompagner leur développement à l’export.
Le document comprend notamment un décryptage des échanges mondiaux, européens et français concernant les vins, produits alimentaires et équipements agricoles et agroalimentaires, ainsi que des fiches thématiques par zones géographiques et des fiches sectorielles détaillant les opportunités de marché et les recommandations pratiques. L’ensemble couvre un large éventail de filières, allant de l’alimentation animale aux produits laitiers, en passant par les fruits et légumes, les boissons ou encore les alternatives végétales, afin d’apporter un éclairage complet sur les perspectives d’exportation.
Télécharger le rapport complet !
Analyse comparative des pratiques numériques et des enjeux de modernisation des circuits de commercialisation des produits de la mer en Europe
Ce rapport vise à décrire les avancées de la numérisation des premières ventes et des systèmes de prévision des débarquements. Il s’intéresse notamment au volume d’enchères réalisées, aux profils des acteurs ayant recours à ces outils numériques, ainsi qu’aux solutions technologiques et systèmes informatiques actuellement déployés dans différents contextes européens. Par ailleurs, l’étude cherche à identifier les principaux leviers, les défis rencontrés et les impacts associés à cette transformation numérique. Elle met également en lumière les perspectives de développement et les pistes d’amélioration des outils existants. L’analyse repose sur une recherche documentaire approfondie et sur des entretiens menés auprès d’acteurs impliqués dans les premières ventes ou les prévisions d’atterrissage dans plusieurs États membres, dont les Pays-Bas, la Belgique, le Danemark, la France, l’Espagne et l’Italie.
Télécharger le rapport complet !
Vers un label national de lutte contre le gaspillage dans les IAA.
Les travaux engagés en 2026 pour la mise en place d’un label national anti-gaspillage dans les industries agroalimentaires constituent une étape clé dans la structuration des démarches de réduction des pertes alimentaires. Issu de la loi AGEC, ce futur dispositif a pour ambition d’harmoniser les pratiques au sein du secteur, de mieux encadrer la mesure du gaspillage et de valoriser les engagements des entreprises. Il s’inscrit dans une dynamique d’amélioration continue, en apportant un cadre commun et des premières orientations pour accompagner les industriels dans leur transition vers des pratiques plus responsables.
Femmes de l’océan : celles qui façonnent l’économie bleue
Partout en Europe, des femmes contribuent activement à l’économie bleue à travers des parcours variés et inspirants. Chercheuses, entrepreneures, innovatrices ou actrices locales, elles jouent un rôle clé dans la protection des océans et le développement des territoires côtiers.
Le projet Women Ocean Champions met en lumière 100 témoignages de femmes engagées dans différents secteurs de l’économie bleue en Europe. À travers des portraits, interviews et récits personnels, WIN-BIG révèle la diversité de leurs parcours, les obstacles qu’elles ont surmontés et les moments décisifs de leur chemin. Qu’elles viennent du monde scientifique, de la pêche ou de l’innovation, toutes partagent une même détermination, une grande curiosité et un lien profond avec l’océan.