Femmes de l’océan : celles qui façonnent l’économie bleue
Partout en Europe, des femmes contribuent activement à l’économie bleue à travers des parcours variés et inspirants. Chercheuses, entrepreneures, innovatrices ou actrices locales, elles jouent un rôle clé dans la protection des océans et le développement des territoires côtiers.
Le projet Women Ocean Champions met en lumière 100 témoignages de femmes engagées dans différents secteurs de l’économie bleue en Europe. À travers des portraits, interviews et récits personnels, WIN-BIG révèle la diversité de leurs parcours, les obstacles qu’elles ont surmontés et les moments décisifs de leur chemin. Qu’elles viennent du monde scientifique, de la pêche ou de l’innovation, toutes partagent une même détermination, une grande curiosité et un lien profond avec l’océan.
Économie bleue en Europe : aperçu 2025
La huitième édition du rapport sur l’économie bleue de l’Union européenne offre une vue d’ensemble claire et actualisée des secteurs liés aux océans et à la mer au sein de l’UE.
Ce rapport met en lumière l’importance croissante de l’économie bleue pour la compétitivité, la durabilité et la résilience de l’Europe.
Il fournit des analyses économiques détaillées sur les opportunités liées à la transition énergétique et numérique, tout en proposant des recommandations pour encourager l’investissement et le développement durable des ressources côtières et marines.
Les décideurs politiques et les acteurs du secteur y trouveront des informations clés pour soutenir la croissance et l’innovation dans ces marchés.
Pour en savoir plus, vous pouvez consulter l’article complet ci dessous.
Valorisation des déchets de crevettes pour un charbon actif de capture du CO2
Des chercheurs de l’Université de Sharjah (Émirats Arabes Unis) ont mis au point une technologie innovante qui transforme les déchets de crevettes en charbon actif, capable de capter efficacement le CO2. Cette avancée scientifique allie valorisation des sous-produits marins et solutions durables pour la gestion du carbone.
Les têtes et carapaces de crevettes, représentant jusqu’à 48 % des déchets issus de la transformation des crustacés, sont généralement sous-exploitées.
La méthodologie développée par l’équipe du Dr Haif Al-Jomard combine pyrolyse, activation chimique et broyage mécanique pour produire un charbon actif à haute capacité d’adsorption du CO2 et à stabilité éprouvée sur plusieurs cycles d’utilisation.
Ce matériau innovant ouvre des perspectives pour la capture industrielle du carbone tout en s’inscrivant dans une approche d’économie circulaire, offrant une réponse durable à la valorisation des déchets et à la protection de l’environnement.
Croissance et adaptabilité : les clés de la réussite en 2026
L’édition 2026 met en lumière un paradoxe pour les entreprises : malgré un contexte économique incertain, de réelles opportunités de croissance se dessinent pour celles qui savent innover et s’adapter rapidement.
Le Baromètre C-Level est une enquête mondiale menée auprès de plus de 3 000 dirigeants d’organisations issues d’environ 40 pays, visant à :
– analyser les perspectives de croissance et de performance des entreprises ;
– identifier les principaux défis externes et internes auxquels elles sont confrontées ;
– comprendre les leviers stratégiques prioritaires (technologie, investissements, modèles d’affaires) que les dirigeants jugent essentiels pour l’avenir.
Les organisations les plus performantes sont celles qui anticipent les changements : elles adoptent de nouvelles technologies, investissent dans leurs équipes et réinventent leurs modèles pour rester compétitives. Aujourd’hui, réussir ne se limite plus à une stratégie claire : c’est l’alliance entre adaptabilité, rapidité d’exécution et ambition qui détermine la performance dans un environnement en constante évolution.
Pour comprendre toutes les dimensions du secteur et ses opportunités, lisez l’article complet.
Macroalgues : un potentiel encore sous-exploité en Europe
La consommation mondiale d’algues explose, mais l’Europe reste en retrait. Pourtant, ces super-aliments pourraient fournir des protéines durables à faible impact environnemental. Le marché européen reste à structurer, avec de vraies opportunités pour les acteurs prêts à innover.
Alors que le marché mondial des macroalgues connaît une forte croissance, l’Europe reste encore très en retrait par rapport à l’Asie, où ces algues font partie intégrante de l’alimentation quotidienne. Un article paru en janvier 2026 dans le Journal of Agriculture and Food Research analyse le potentiel des macroalgues en Europe comme source alternative de protéines, capable de répondre à une demande mondiale en pleine expansion.
L’étude identifie à la fois des atouts et des contraintes pour le développement de ce secteur. Parmi les avantages : une culture peu consommatrice de terres et d’eau douce. Parmi les obstacles : des coûts de production élevés et une filière européenne encore peu structurée.
Pour accompagner la croissance de ce marché, les auteurs formulent six recommandations clés :
- Uniformiser la réglementation à l’échelle européenne pour faciliter les échanges et la mise sur le marché.
- Informer et sensibiliser les consommateurs afin de réduire les freins liés à l’acceptation de nouvelles sources alimentaires.
- Renforcer la recherche et l’innovation pour améliorer les techniques de production et la valeur ajoutée des produits.
- Optimiser la chaîne d’approvisionnement afin de réduire les coûts et sécuriser les flux.
- Mettre en place des plateformes collaboratives réunissant autorités, industriels et chercheurs.
- Encourager des pratiques durables en lien avec la stratégie européenne d’économie bleue, pour une filière respectueuse des océans.
Pour ne rien manquer des recommandations stratégiques, consultez le rapport complet.
Développer la filière algues et conchyliculture : recommandations clés
Pour favoriser l’expansion durable des filières algues et conchyliculture en Europe, un rapport propose une série de mesures stratégiques visant à sécuriser les projets, optimiser l’espace maritime et renforcer la compétitivité du secteur.
Le rapport recommande de simplifier et d’harmoniser les cadres réglementaires, notamment par la création de guichets uniques nationaux, la clarification des responsabilités administratives et la réduction des délais d’autorisation. Ces mesures visent à sécuriser et accélérer le développement des projets d’élevage.
Il souligne également l’importance de mieux intégrer la conchyliculture et l’algoculture dans la planification de l’espace maritime. Cette approche permet de limiter les conflits avec d’autres usages, énergies renouvelables, transport, pêche ou tourisme et de garantir un accès stable aux zones les plus adaptées.
Le soutien financier constitue un autre levier majeur. Le rapport préconise une mobilisation accrue des fonds européens, la mise en place de mécanismes de partage des risques et un accompagnement spécifique pour les petites et moyennes entreprises, afin de stimuler l’investissement et l’innovation.
Enfin, le document insiste sur la nécessité d’investir dans la recherche, la formation et les technologies avancées, comme la sélection génétique, l’automatisation et les systèmes multi-trophiques intégrés (IMTA). Il recommande aussi de structurer et dynamiser les chaînes de valeur, en développant la transformation, la normalisation des produits à base d’algues, la sensibilisation des consommateurs et la création de débouchés à haute valeur ajoutée, pour assurer la compétitivité et la durabilité du secteur sur le long terme.
Pour connaître toutes les stratégies et bonnes pratiques, consultez l’étude complète.
TPE-PME : Le rebond de l’investissement se confirme
Malgré un climat économique complexe, les dirigeants retrouvent de l’allant. Le nouveau baromètre Bpifrance Le Lab / Rexecode révèle une hausse des intentions d’investissement et une légère amélioration des perspectives de trésorerie pour 2026.
TPE-PME : Le rebond de l’investissement se confirme !
Les résultats du nouveau baromètre Bpifrance Le Lab / Rexecode sont tombés. Malgré un contexte économique complexe, l’optimisme revient chez les dirigeants :
- Investissement : 45 % des TPE/PME prévoient d’investir cette année (en hausse de 6 points).
- Trésorerie : Une amélioration des perspectives pour les mois à venir.
- Focus : Un bilan éclairant sur la fin des PGE et l’impact de l’incertitude politique.
Découvrez toutes les analyses et les chiffres clés dans les rapports complet.
Transparence et traçabilité face à la fraude à la pêche
Ce que vous voyez dans votre assiette n’est pas toujours ce que vous croyez. Jusqu’à un tiers des produits de la mer vendus dans le monde pourraient être mal étiquetés, avec des conséquences pour la santé, l’environnement et la durabilité des stocks de poissons.
La fraude dans le secteur de la pêche, qu’il s’agisse de substitution d’espèces, de mauvais étiquetage, de falsification ou de détournement, touche potentiellement 20 à 30 % du commerce mondial, soit bien plus que dans d’autres filières alimentaires. Les motivations sont économiques : vendre du poisson élevé comme du sauvage, masquer l’origine géographique ou gonfler le poids pour augmenter les profits.
Face à ce problème complexe, la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) et le Centre mixte FAO/AIEA présentent dans leur rapport « La fraude alimentaire dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture » les outils scientifiques permettant de détecter les fraudes :
- Analyses ADN,
- Isotopes stables, résonance magnétique et modèles d’apprentissage automatique etc.
L’harmonisation des étiquetages, la traçabilité renforcée et la coopération internationale sont essentielles pour protéger les consommateurs et préserver la biodiversité.
Des initiatives locales, comme à Los Angeles ou en Italie, montrent que sensibilisation, contrôle et collaboration entre autorités, chercheurs et entreprises peuvent réduire significativement les erreurs d’étiquetage.
Pour découvrir l’ensemble des recommandations et mieux comprendre les enjeux du secteur, consultez l’article complet.
ANALYSE DES RISQUES ET PRÉVISIONS SUR 160 PAYS ET 13 SECTEURS
Ce guide constitue une véritable mine d’informations sur les risques économiques, politiques et sectoriels dans le monde pour 2026.
Il offre un panorama détaillé de plus de 160 pays et de 13 secteurs clés, en croisant dynamiques macroéconomiques, solidité financière, climat des affaires et risques politiques propres à chaque territoire. Chaque analyse fournit des repères précis et des données essentielles pour mieux comprendre les marchés, anticiper les évolutions et prendre des décisions éclairées à l’international.
Dans un contexte marqué par des tensions géopolitiques accrues, une croissance mondiale modérée, un commerce international sous pression mais résilient et une hausse des défaillances d’entreprises, disposer d’une vision structurée et fiable n’est plus un atout, c’est une nécessité.
Ce guide vous donne les clés pour :
• Anticiper les risques avant qu’ils n’impactent votre activité
• Identifier les marchés les plus porteurs
• Sécuriser vos investissements et vos relations commerciales
• Arbitrer vos décisions avec une vision globale et comparative
À qui s’adresse ce guide ?
• Dirigeants d’entreprises
• Responsables des risques et dirigeants internationaux de banques, d’organismes financiers multilatéraux, ainsi que de compagnies d’assurance et de réassurance
• Responsables d’administrations
• Consultants et avocats spécialisés
• Chercheurs et universitaires
Un outil d’aide à la décision à destination des dirigeants ( TPE, PME, start-up et grande entreprise ) indispensable pour piloter votre stratégie en 2026 avec lucidité et confiance.
Le lancement du projet MUTUALMAR
Le projet MUTUALMAR marque une étape décisive pour la filière du mareyage française, en proposant un nouveau système mutualisé de gestion des risques destiné à renforcer la résilience économique d’un secteur fortement fragilisé par une succession de crises.
Le projet MUTUALMAR, lancé par l’Union du Mareyage Français (UMF), vise à créer un système mutualisé de gestion des risques pour soutenir les entreprises de mareyage, fortement fragilisées par une succession de crises récentes (Brexit, crises sanitaire et énergétique, fermeture du Golfe de Gascogne) et par des incertitudes environnementales et géopolitiques plus structurelles. Financé par le FEAMPA, le projet prévoit la mise en place d’une réserve d’ajustement mobilisable rapidement pour aider les entreprises face aux aléas du marché.
Développé en collaboration étroite avec les acteurs de la filière et les pouvoirs publics, MUTUALMAR s’inscrit dans le Contrat Stratégique de Filière 2025 et doit aboutir, d’ici 18 mois, à un fonds opérationnel de mutualisation des risques, marquant une étape clé pour renforcer la résilience et l’avenir du mareyage français.