Retrouvez dans cet article la note de conjoncture du mois de Mai 2024.

Dans cette note de conjoncture éditée par FranceAGRIMER, retrouvez les chiffres clés du mois de mai (sur les données de mars/avril) concernant la production, le commerce extérieur et la consommation sur les filières poissons, coquillages et céphalopodes.

En 2021, la Commission européenne a adopté des orientations stratégiques pour soutenir la croissance de l’aquaculture européenne. Ces orientations définissent une vision, partagée par toutes les parties prenantes, visant à rendre le secteur plus compétitif, plus résilient et à en faire le modèle mondial en matière de durabilité.

Les orientations définissent quatre objectifs :

 

Pour atteindre ces objectifs, la Commission européenne a publié deux documents de travail destinés à aider les États membres de l’UE à promouvoir la croissance durable de l’aquaculture.

Ces documents répondent à la demande des producteurs aquacoles de réduire la charge administrative pesant sur l’établissement et l’exploitation des sites aquacoles dans l’UE.

 

S’attaquer aux obstacles à la croissance de l’aquaculture

Les documents s’attaquent à deux obstacles majeurs au développement de l’aquaculture dans de nombreux États membres de l’UE, à savoir

 

Ils consolident les bonnes pratiques et fournissent des exemples concrets de la manière dont elles ont été appliquées dans certains États membres de l’UE. Compte tenu de la proximité de la Norvège et du Royaume-Uni avec l’UE et de l’importance de leurs secteurs aquacoles, les documents examinent également leurs bonnes pratiques.

 

Prochaines étapes

La Commission européenne continuera à publier des mises à jour de ces documents sur le site web de l’UE consacré à l’aquaculture.

Elle proposera également une formation spécifique sur ces documents aux autorités des États membres chargées du développement de l’aquaculture.  Un module d’apprentissage en ligne pour chacun de ces documents sera également disponible sur le site web de l’UE consacré à l’aquaculture.

Basée sur la réaction à la lumière d’agents chimiques photosensibles, qui vont alors former des composés fatals pour les cellules des bactéries, la thérapie photodynamique antimicrobienne (aPDT) représente une solution possible d’élimination des bactéries. Des chercheurs de l’Université Walter Sisulu, en Afrique du Sud, se sont donc intéressés à cette méthode, et ont analysé différentes publications décrivant son application dans l’aquaculture, notamment pour le traitement des poissons infectés et pour la désinfection de l’eau et des équipements. A l’issue de leurs travaux, les scientifiques ont souligné les avantages et les limites de cette méthode.

En plein essor, l’aquaculture va devoir relever plusieurs défis, dont ceux liés à la hausse des maladies infectieuses et à la résistance des bactéries aux antibiotiques. Parmi les nouvelles approches capables d’éliminer des microbes pathogènes sans entraîner de résistance, la thérapie photodynamique antimicrobienne (aPDT) apparaît être une solution de traitement innovante et non-invasive. Ainsi, des scientifiques de l’Université Walter Sisulu, en Afrique du Sud, ont analysé différentes publications sur cette méthode et son application dans l’aquaculture. Leur étude, qui porte sur le traitement des infections des poissons et sur la désinfection des équipements, a fait l’objet d’une publication dans le journal « Fishes » sous le titre « Applications of Antimicrobial Photodynamic Therapy in Aquaculture: Effect on Fish Pathogenic Bacteria« .

 

Pour détruire les bactéries pathogènes, la thérapie photodynamique antimicrobienne (aPDT) utilise des composés chimiques appelés agents photosensibilisateurs (PS). Ces derniers sont absorbés par les bactéries et entrent ainsi dans la structure cellulaire de ces bactéries. Les photosensibilisateurs sont ensuite irradiés avec de la lumière, à une longueur d’onde précise, et en présence d’oxygène. Ils génèrent alors des dérivés réactifs de l’oxygène (tels que des radicaux libres) qui vont provoquer un stress oxydatif et conduire à la mort des cellules des bactéries.

 

Selon le type de bactéries (à Gram positif, ou à Gram négatif), les photosensibilisateurs seront différents. Les publications relevées par les chercheurs montrent qu’un certain nombre de composés chimiques (notamment les porphyrines, les phtalocyanines, les chlorines, le bleu de méthylène, la riboflavine, la chlorophylline, le bleu de toluidine, le rose Bengale, la curcumine, ou encore l’éosine Y) agissent contre plusieurs espèces de bactéries du genre Pseudomonas, Vibrio, et Aeromonas, pour ne citer que les plus nombreuses.

 

Dans un premier temps, les scientifiques se sont intéressés à la thérapie photodynamique antimicrobienne comme moyen de traitement. Ils ont constaté, lors de leurs recherches, qu’il existait peu de cas documentés sur le traitement des infections des tissus profonds des poissons, peut-être à cause de l’apport localisé de la lumière. Par contre, pour les poissons présentant des ulcères, des lésions ou des infections superficielles, une méthode suggère de placer l’animal malade dans un bassin contenant de l’eau et un agent photosensibilisateur dissous, ceci dans l’obscurité et pendant une durée déterminée ; puis d’irradier l’eau du bassin avec de la lumière, pour déclencher la réaction chimique et l’action du photosensibilisateur sur les bactéries pathogènes, et obtenir leur élimination.

Ensuite, les scientifiques ont analysé l’utilisation de la thérapie photodynamique antimicrobienne comme moyen de désinfection, dans une optique de prévention des maladies. Il est établi que l’eau des bassins, la surface des équipements, la préparation des aliments pourraient bénéficier de ce traitement.

 

Par exemple, pour la désinfection de l’eau (susceptible d’être contaminée par les déjections des poissons, par les aliments résiduels…), l’utilisation de l’aPDT est citée dans plusieurs publications. Toutefois, la méthode est efficace sous certaines conditions : l’eau doit être suffisamment oxygénée, et sans matières en suspension pour permettre à la lumière de pénétrer dans le milieu.

 

Les scientifiques mentionnent ainsi une expérience de désinfection de l’eau, utilisant des photosensibilisateurs associés à des nanoparticules aimantées (phtalocyanine liée à des nanoparticules d’oxyde de fer), afin de pouvoir récupérer ces éléments à l’aide d’un aimant, en fin de traitement.

 

 

Dans le cadre de la préparation d’aliments à partir de sources animales et végétales (algues et microalgues), une contamination par les bactéries est possible lors de la transformation, de l’emballage, du stockage, du transport. Les chercheurs ont mis en évidence que l’aPDT avait le potentiel pour désinfecter ces aliments, et éviter ainsi l’introduction d’agents pathogènes dans l’alimentation de poissons.

 

En synthèse, les scientifiques soulignent que la thérapie photodynamique antimicrobienne présente plusieurs avantages. Grâce à son large spectre d’actions, cette méthode est efficace contre les infections causées par les bactéries (notamment les bactéries résistantes aux antibiotiques), les parasites, les virus, les champignons. De plus, aucun cas de développement de résistance n’a été rapporté, même après plusieurs sessions de traitement ; l’explication la plus probable étant que la durée du traitement serait trop courte pour qu’une résistance se développe. Par ailleurs, les photosensibilisateurs pouvant être intégrés dans des polymères, des équipements auto-désinfectants pourraient être fabriqués avec de tels polymères, et seraient activés sous l’effet d’une lumière. Enfin, l’aPDT peut être combinée avec d’autres méthodes de traitements pour une efficacité accrue.

 

Les limites de la méthode concernent plus particulièrement la lumière et sa diffusion. Lors de la désinfection de l’eau, il est essentiel que l’eau soit claire, exempte de débris, pour laisser passer la lumière, et permettre à l’aPDT d’opérer. Dans le cas de l’infection d’un poisson, l’intervention ne sera efficace que si la lumière atteint la partie infectée, comme la peau. Enfin, des réactions allergiques et des effets secondaires (rougeurs, gonflements) sont possibles lors du traitement chez des poissons infectés.

 

Au final, les chercheurs estiment que la thérapie photodynamique antimicrobienne présente un intérêt pour l’aquaculture, en particulier pour la désinfection des équipements et la désinfection de l’eau, notamment dans les systèmes à recirculation. La possibilité d’utiliser la lumière du soleil et des photosensibilisateurs naturels pourrait rendre la technologie moins chère. Les recherches sur cette méthode doivent néanmoins se poursuivre pour l’optimiser.

 

 

Sources :
https://www.globalseafood.org/advocate/antimicrobial-photodynamic-therapy-or-apdt-for-potential-management-of-pathogenic-bacteria-in-aquaculture/
https://www.mdpi.com/2410-3888/9/3/99
Contributeur :
CCI de Région Hauts-de-France

Retrouvez ici le dossier thématique ainsi que le retour sur cette journée d’échange du 4 avril 2024

Retour sur notre journée d’échanges sur l’impact du changement climatique sur l’aquaculture sous toutes ses formes, un événement qui a réuni experts et professionnels pour aborder les défis climatiques majeurs auxquels est confrontée l’aquaculture. Cette journée a été l’occasion de partager des connaissances, d’échanger sur les solutions innovantes et de collaborer à la construction d’un avenir plus durable pour l’aquaculture.

Le jeudi 4 avril se déroulait notre journée d’échanges sur l’impact du changement climatique sur l’aquaculture sous toutes ses formes. Une trentaine de participants ont répondu présent ce qui a permis des échanges riches sur les constats et les enjeux de la filière aquacole.  

 

Au programme :  

AQUIMER 

Elise Remory CIPA 

Marc Vandeputte – Groupe filière piscicole INRAE 

Pascal Goumain – Saumon de France 

Félix Haget- Eauzons 

Maxime Paris – Bioceanor 

 

Fabrice Pernet – Ifremer 

Thibault Pivetta – CNC 

Jean-Louis Blin – SMEL 

 

Florian Guillou – CNPMEM 

Stéphanie Pédron – CEVA 

 

AQUIMER 

 

Retrouvez les présentations des intervenants ainsi que le dossier thématique ci-dessous.  

 

Cette journée fut organisée dans le cadre de la plateforme EATIP France, animée par le Pôle AQUIMER, et a été labellisée European Maritime Day.  

Au Danemark, des scientifiques de l’Université d’Aarhus ont expérimenté l’utilisation de vers enchytréides vivants comme source alimentaire alternative et durable pour des juvéniles de poissons d’élevage. A l’origine de ce projet, il y a l’hypothèse que ces vers, présentant des taux élevés de protéines, d’acides gras oméga-3, et de lipides, pourraient couvrir les besoins nutritionnels nécessaires à la croissance des alevins. Pour cette étude, les chercheurs ont élevé les vers sur un substrat de terreau et d’algues, puis ont testé cette alimentation sur 6 espèces de poissons d’élevage. Les résultats obtenus avec le régime composé de vers enchytréides vivants, ont mis en évidence un taux de croissance supérieur (jusqu’à 200% de plus) et une baisse de la mortalité des juvéniles de turbots, de flets européens et de corégones, en comparaison avec un régime alimentaire conventionnel. Cette première étude a montré un réel potentiel de cette source alimentaire, des investigations complémentaires vont être menées pour une application à l’échelle industrielle.

Très souvent dans les élevages de poissons, les alevins sont nourris avec des petits crustacés (rotifères, et artémies), enrichis avec de l’huile de poisson ou avec des algues. Toutefois, ce régime alimentaire n’est pas parfait. Car, d’une part, il n’assure pas un apport nutritionnel optimal pour les alevins. Et d’autre part, pour garantir la quantité suffisante d’acides gras oméga-3 nécessaires à la croissance des alevins, ce régime utilise de l’huile de poissons qui provient de poissons sauvages, et ces prélèvements de poissons sauvages ont un impact sur l’environnement.

 

Sensibilisés à cette problématique, des chercheurs de l’Université d’Aarhus, au Danemark, ont mené des tests sur les enchytréides, une espèce de vers blancs minuscules, pour évaluer leur potentiel comme source alimentaire alternative et durable pour l’aquaculture. L’objectif était aussi de développer une nourriture spécifiquement adaptée à la croissance des larves et des juvéniles de poissons d’élevage, et de haute qualité nutritionnelle sans nécessiter d’enrichissement.

 

Les vers enchytréides présentent une composition nutritionnelle optimale, avec des taux élevés de protéines, de lipides, et d’acides gras oméga-3 à longue chaîne. Ils peuvent se développer et être nourris avec des résidus organiques industriels. Dans le cas présent, c’est l’espèce Enchytraeus albidus, qui a été étudiée.

 

Pour réaliser les tests, les chercheurs ont d’abord élevé les vers sur un substrat composé de terreau et d’algues séchées et réhumidifiées. Ces vers ont ensuite servi de nourriture pour les juvéniles de 6 espèces de poissons d’élevage. Ainsi, pour les juvéniles de turbots, de flets européens et de corégones, les résultats obtenus ont mis en évidence un taux de croissance meilleur (hausse du taux jusqu’à 200%) et une baisse de la mortalité pour le régime alimentaire composé de vers enchytréides vivants, comparé au régime alimentaire conventionnel. Concernant les juvéniles de flétans et de vieilles, une croissance similaire a été enregistrée quel que soit le régime alimentaire, tandis que pour les juvéniles de sérioles, l’expérience n’a pas été concluante.

 

Cette étude montre qu’il existe un réel potentiel pour cette nourriture alternative et durable. Si, pour ces premiers tests, les scientifiques ont réussi à produire les enchytréides à une échelle semi-industrielle, le passage à un processus industriel nécessitera toutefois d’optimiser la méthode de culture. Par ailleurs, un autre défi sera le stockage et le transport de ces vers vivants, et l’université d’Aarhus devrait travailler à la mise au point d’une méthode de cryoconservation des vers.

 

Sources :

Contributeur :
CCI de Région Hauts-de-France

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L’EATIP (European Aquaculture Technology and Innovation Platform) est une plateforme qui a pour objectif de développer, soutenir et promouvoir la technologie et l’innovation au sein de la filière de l’aquaculture à l’échelle européenne. Retrouvez ici le replay de la septième réunion EATIP France

Le jeudi 7 septembre 2023 a eu lieu la septième réunion EATIP France qui s’est déroulée en visioconférence.

Au programme :

 

Le replay de l’évènement est disponible ci-dessous :

 

 

Ce document publié par la Commission Européenne le 21 février 2023 présente une vue d’ensemble des initiatives connues pour la transition énergétique des navires de pêche et d’aquaculture, jusqu’en janvier 2023.

Afin d’atteindre les objectifs fixés dans le Green Deal, il est nécessaire que la filière pêche et aquaculture en Europe poursuive ses efforts dans le domaine de la transition énergétique pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre mais également pour rester rentable, durable et résiliente. Ce besoin a été accru avec les récentes crises que nous venons de traverser avec la crise sanitaire mais également, plus récemment, avec le conflit russo-ukrainien qui a directement impacté le prix de l’énergie et notamment des carburants, mettant à mal la flotte de pêche de l’Union Européenne. Le secteur doit impérativement réduire sa dépendance aux énergies fossiles afin de rester le plus efficient possible.

Ce document présente, dans un premier temps, un aperçu des développements actuels dans le secteur maritime en vue de sa « décarbonation » par l’utilisation de carburants et sources d’énergie alternatifs. La transition énergétique du secteur de la pêche et de l’aquaculture est un défi règlementaire et technologique. Les besoins en recherche afin de disposer de nouvelles technologies sont importants pour trouver des alternatives qui permettent aux navires de pêche de rester compétitifs.

Des exemples spécifiques à la pêche et à l’aquaculture sont ensuite donnés, ainsi que d’autres innovations, par exemple en matière de pratiques et d’engins de pêche afin de réduire la consommation d’énergie et les émissions de carbone.

Il s’agit d’un document évolutif qui sera régulièrement mis à jour en vue de répertorier les bonnes pratiques / initiatives en faveur de la transition énergétique du secteur de la pêche et de l’aquaculture.

Le diagnostic FiPADe : Quelle Filière « Produits Aquatiques » pour Demain ?, financé en 2022 dans le cadre de l’Appel à Manifestation d’Intérêts « Compétences et Métiers d’Avenir » (CMA) de France 2030, a été publié.

Il avait pour objectifs de réaliser, dans un premier temps, un état des lieux des besoins en emplois, compétences et formations de l’amont avec la production des ressources (pêche, aquaculture) à l’aval de la filière (transformation, jusqu’à la commercialisation), afin d’en comprendre les points de blocages et d’identifier des pistes d’amélioration.

Dans un second temps, suite au recensement des besoins, de l’analyse de l’attractivité des métiers et des points de blocage, le consortium a émis des préconisations afin d’améliorer l’attractivité, la pérennisation des emplois et les formations… Ces recommandations s’appuient également sur un état des lieux des outils de communication déjà mis en place par diverses instances de la filière des produits aquatiques afin de recenser les pratiques les plus impactantes auprès du public.

Porté par le Campus des Métiers et des Qualifications Approvisionnement, Valorisation et Commercialisation des Produits Aquatiques (CMQ AVCPA), le FiPADe a été réalisé en partenariat avec la Plate-Forme d’Innovation Nouvelles Vagues, la Chambre de Commerce et d’Industrie Littoral Hauts-de-France et le Pôle de Compétitivité AQUIMER.

Vous pouvez découvrir le rapport complet ci-dessous en versions courte et longue.

Ce document publié par la Commission Européenne le 21 février 2023 présente une vue d’ensemble des initiatives connues pour la transition énergétique des navires de pêche et d’aquaculture.

Afin d’atteindre les objectifs fixés dans le Green Deal, il est nécessaire que la filière pêche et aquaculture en Europe poursuive ses efforts dans le domaine de la transition énergétique pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre mais également pour rester rentable, durable et résiliente. Ce besoin a été accru avec les récentes crises que nous venons de traverser avec la crise sanitaire mais également, plus récemment, avec le conflit russo-ukrainien qui a directement impacté le prix de l’énergie et notamment des carburants, mettant à mal la flotte de pêche de l’Union Européenne. Le secteur doit impérativement réduire sa dépendance aux énergies fossiles afin de rester le plus efficient possible.

Ce document présente, dans un premier temps, un aperçu des développements actuels dans le secteur maritime en vue de sa « décarbonation » par l’utilisation de carburants et sources d’énergie alternatifs. La transition énergétique du secteur de la pêche et de l’aquaculture est un défi règlementaire et technologique. Les besoins en recherche afin de disposer de nouvelles technologies sont importants pour trouver des alternatives qui permettent aux navires de pêche de rester compétitifs.

Des exemples spécifiques à la pêche et à l’aquaculture sont ensuite donnés, ainsi que d’autres innovations, par exemple en matière de pratiques et d’engins de pêche afin de réduire la consommation d’énergie et les émissions de carbone.

Il s’agit d’un document évolutif qui sera régulièrement mis à jour en vue de répertorier les bonnes pratiques / initiatives en faveur de la transition énergétique du secteur de la pêche et de l’aquaculture.

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