Ce questionnaire est ouvert à tous les professionnels de la filière des produits aquatiques. Il reprend les thématiques suivantes : produit, emballage, conditionnement, contraintes physiques. Votre participation est essentielle pour trouver les meilleures solutions techniques à privilégier. Les résultats de l’enquête ainsi que les préconisations vous seront présentés au terme de ce projet.
Accéder au questionnaire
France Filière Pêche a confirmé le financement du projet SEPLA (Solutions alternatives aux Emballages Plastiques à usage unique). Porté par AQUIMER, ce projet vise à accompagner les entreprises de la filière des produits aquatiques dans la recherche de solutions alternatives aux emballages plastiques à usage unique utilisés actuellement et à les informer sur les évolutions réglementaires.
SEPLA est également soutenu par les partenaires suivants : l’Union du Mareyage Français, la Confédération des Industries de Traitement des Produits des Pêches Maritimes et le Syndicat National du Commerce Extérieur des produits congelés et surgelés.
Pour en savoir plus sur le projet, cliquez ici.
Quelle est votre activité ?
Conegan est un prestataire de services. Son cœur de métier est le conditionnement de produits surgelés. Pour accompagner ses clients, l’entreprise a développé de nouvelles compétences en amont et en aval du conditionnement avec plusieurs ateliers dédiés à des techniques spécifiques : la découpe, la recherche de corps étranger, le tri, la surgélation et la décongélation.
Quinze lignes de production permettent de proposer des conditionnements différents avec une performance industrielle : de l’ensachage tubulaire pour toute taille de produits avec la possibilité de gérer des mélanges, de la mise en sachets préformés (sachets ZIP, sachets stand-up…), du sous vide, du skin pack, de la barquette thermoformée, de la mise sous film rétractable… Nous accompagnons nos clients sur la conception des packs, gérons leur conception et leur stockage. En partenariat avec nos partenaires locaux et notamment Norfrigo, les cartonnages Gaultier, Mondial Navys, Delanchy, nous offrons une prestation globale très intéressante.
A qui s’adressent vos produits/services ?
Conegan s’adresse à tous les opérateurs qui ont besoin de commercialiser des produits dans les différents réseaux de distribution. Ce sont des producteurs (armements, fermes aquacoles…), des importateurs, des grossistes, des distributeurs et des industriels.
Nos clients sont basés dans le monde entier et font conditionner ou transformer leurs produits dans notre atelier avant la commercialisation sur le marché européen. Chaque client peut entreposer ses produits à la porte de notre atelier. Grâce à la diversité de nos services et à notre proximité des marchés, ils répondent aux attentes du marché avec simplicité et une grande réactivité.
La mutualisation de l’usage des lignes permet d’obtenir un coût de conditionnement performant. La diversité des procédés permet de différencier les produits et ainsi de créer une véritable valeur ajoutée : le packaging a un impact sur l’acte d’achat.
En quoi l’innovation et la recherche sont importantes dans votre secteur d’activité ?
Notre expérience et nos certifications ont longtemps été suffisantes pour être attractifs. Depuis plusieurs années, notre pérennité dépend de notre aptitude à nous différencier et à gagner en productivité.
Nous proposons de nouveaux services et améliorons chaque année notre outil. Nous avons déployé ces dernières années de la robotique, de la vision industrielle et grâce à nos fournisseurs de matériels, nous avons considérablement amélioré notre productivité et notre impact énergétique.
Depuis huit ans, dix pour cent de notre chiffre d’affaires est consacré à de nouveaux programmes d’investissements. Les politiques publiques nous accompagnent et nous avons pu bénéficier d’aides comme le CICE, les CEE ou le FEAMP. En parallèle, nous nous inscrivons dès que possible dans les démarches des pôles et/ou plateformes comme Aquimer, Actalia ou le CEA Tech pour bénéficier de leurs ressources.
Par ailleurs, nous devons améliorer les conditions de travail de nos équipes et sommes contraints de devenir plus attractifs pour attirer des talents.
Notre avenir passera par la maîtrise interne de plus en plus de technologies et notre capacité à maîtriser efficacement les flux de données avec nos clients et fournisseurs.
Bien que le sujet des emballages ne soit pas nouveau, ce sujet a pris une nouvelle dimension avec des évolutions récentes. En effet, il s’agit aujourd’hui de répondre à une demande réglementaire (loi AGEC), mais ainsi à des consommateurs de plus en plus soucieux de l’environnement. Autre fait d’actualité, la pandémie de covid-19 a entrainé un développement important de la vente en libre-service pour les produits aquatiques impactant directement la quantité d’emballages utilisés dans la filière.
Il reste encore de nombreux défis à relever pour aller vers des emballages recyclables, compostables, réemployables ou des combinaisons de plastiques qui ne perturbent pas le recyclage. Il faudra notamment lever des contraintes économiques, techniques (contrainte de conservation, propriétés barrières, cadence de conditionnement, propriétés de scellabilité, etc.) et environnementales.
L’innovation et la collaboration entre les différents acteurs de la filière permettront de trouver les meilleures solutions techniques à privilégier. Les échanges d’expériences apparaissent donc essentiels. C’est pourquoi à travers ce webinaire, AQUIMER a souhaité donner la parole à plusieurs intervenants qui ont partagé leur expérience :
- Mondial Navys Emballages : fournisseur de caisse marée en carton
- Knauf Industries : fabriquant de caisses marée en matière non pétro-sourcée et barquettes issues de matières 100% recyclées
- AUCHAN : utilisateur de barquettes home compostables, en bagasse, un coproduit de la canne à sucre.
Les participants ont pu échanger sur leurs besoins ou encore les problématiques auxquelles ils sont confrontés.
Le webinaire s’est terminé avec la présentation des outils de financement pour le réemploi, la réduction et la substitution des emballages et contenants, notamment en plastique à usage unique par l’ADEME (présentation des dispositifs « Ecoconception » et « substitution d’emballages »).
Adhérents, retrouvez le replay et les présentations de l’événement ici !
Les objectifs :
- Rejoindre un réseau de collaborateurs en charge du développement de l’économie circulaire sur le territoire normand,
- Valoriser les initiatives existantes en matière d’économie circulaire et développer de nouvelles actions ou projets.
Vous êtes intéressé par les travaux du Club Mer? Remontez vos besoins en complétant le questionnaire.
Le Comité de Lancement du Club Mer Economie Circulaire sera organisé le 12 octobre 2021, inscrivez-vous!

La mise en œuvre d’un processus d’amélioration de la composition des produits est devenue un enjeu stratégique pour conserver l’adhésion du consommateur, assurer la pérennité du marché et s’adapter aux évolutions. Cette démarche représente aussi, dans certains cas, un enjeu de santé publique.
Via cette action Naturalité, l’ACTIA vous accompagne pour améliorer la composition de vos produits alimentaires avec deux objectifs :
- des listes d’ingrédients simplifiées ;
- des produits moins transformés.
UN ACCOMPAGNEMENT EN TROIS ÉTAPES
1. ANALYSE DES PRATIQUES (UNE DEMI-JOURNÉE)
État des lieux sur les gammes de produits, les recettes, ingrédients et procédés mis en œuvre en lien avec la naturalité.
2. DIAGNOSTIC NATURALITÉ (UNE JOURNÉE ET DEMIE)
Réalisation du diagnostic sur un ou deux produits et proposition d’un plan d’actions avec identification des expertises utiles pour chaque axe de progrès.
3. APPUI AU LANCEMENT DES ACTIONS DE REFORMULATION (UNE DEMI-JOURNÉE)
Coordination entre l’entreprise et le ou les centres techniques identifiés pour la reformulation : mise en relation et définition du devis en fonction du cahier des charges.
EN SAVOIR PLUS
Pour en savoir plus, n’hésitez pas à contacter Harmonier TELLIER, chargée de mission AQUIMER et contact privilégié pour les acteurs de la filière des produits aquatiques.
Cliquez-ici pour plus d’informations sur l’action Naturalité.
Ce 15 juillet, Jérémy Devogel, patron de pêche du Néreïdes II, embarquait à son bord près de 3 000 m de filet biodégradable, biosourcé, recyclable et sans diffusion de microplastique.
En juin 2020, il testait déjà le premier prototype : 1 000 m de ce nouveau matériau avaient été insérés dans un trémail. Il s’agit du filet – composé de trois réseaux superposés – utilisé par les fileyeurs, pêcheurs qui pratiquent la petite pêche côtière.
L’expérimentation du nouveau filet en conditions réelles de pêche débute, en parallèle des tests de recyclage du prototype usagé et d’une étude de mise sur le marché pour tendre à la pérennisation et à la généralisation du projet.
La suite d’une expérimentation prometteuse
Les 10% de filet biodégradable embarqués et utilisés durant la saison estivale 2020 ont pêchés de manière plutôt similaire au filet classique. Leur détérioration sur la saison a également permis une utilisation par le fileyeur jusqu’à la fin de la saison de pêche, tout comme le filet classique.
Le second prototype initie à son tour une phase de tests en mer à Boulogne-sur-Mer durant la saison estivale, puis à Fécamp durant la saison hivernale. Les propriétés mécaniques du filet, sa structure et sa couleur ont été ajustés, afin de se rapprocher du filet plastique classique, en termes de capacité de pêche et de résistance. C’est près de 30% de l’engin de pêche qui sera biodégradable lors de ces deux années d’expérimentations ce qui constitue 3 000 m de filet.
Deux objectifs environnementaux majeurs
Un fileyeur utiliserait chaque année 3 tonnes de filets en nylon, ce qui représente une très grande quantité de déchets, dont le recyclage est à ce jour impossible. Or le prototype sur lequel a travaillé le Parc naturel marin doit pouvoir se composter : le projet entraînera donc une très importante amélioration de la gestion des déchets liés à l’activité de pêche.
Mais ce n’est pas tout, un morceau de filet perdu dans la mer représente un risque pour l’environnement. Les filets en nylon ont une durée de dégradation dans la mer très importante. S’ils finissent par se décomposer, c’est sous forme de micro-plastiques. L’objectif du Parc naturel marin et du FROM Nord est de concevoir un filet qui puisse servir un an : les fileyeurs renouvellent leur matériel chaque année. Après quoi, ce filet – s’il devait être perdu – se décomposerait plus rapidement et avec un impact moindre sur l’environnement que le filet en nylon.
Un projet européen pour réduire l’incidence de la pêche sur l’environnement grâce à l’innovation
Le Parc naturel marin des estuaires picards et de la mer d’Opale, en partenariat avec l’organisation de producteurs FROM Nord, a lancé le projet TEFIBIO en début d’année 2021. Il est financé à hauteur de 750 000 dont 80% proviennent de la mesure 39 du Fond européens pour les affaires maritimes et la pêche. France Filière Pêche apporte son appui en cofinançant le projet.
Les entreprises Seabird, Nautique Conseil, Take a Waste et Guillaume Dupont Ingénierie Navale apportent leur expertise en termes d’innovation et de mise en œuvre technique au porteur de projet qu’est le Parc naturel marin, et au FROM Nord.
Télécharger le communiqué de presse.
Avec un budget de 175 millions d’euros pour la période 2021-2027, ce programme Interreg encourage une collaboration avec 6 pays de la région de la mer du nord: la Belgique (Région flamande), l’Allemagne (territoires du nord-est), les Pays-Bas, la Suède (territoire du sud-ouest), le Danemark et la Norvège (partenaire associé / territoires du sud). Cette zone de coopération compte 60 millions d’habitants, une superficie de 536 000 km2 et une frontière maritime de 34 000 km. Il s’agit d’une région maritime marquée par sa diversité avec des territoires urbains densément peuplés et très dynamiques au niveau européen, mais également des régions beaucoup plus rurales.
AQUIMER a participé le lundi 28 juin à un webinaire d’inauguration où les thèmes transversaux, les priorités et les objectifs spécifiques du programme ont été présentés. Les propositions de projet devront répondre à une des priorités suivantes :
- Priorité 1) des économies robustes et intelligentes,
- Priorité 2) une transition verte,
- Priorité 3) un espace résilient en matière de climat,
- Priorité 4) une meilleure gouvernance pour l’espace Mer du Nord.
En plus des priorités, trois défis transversaux ont été identifiés pour cette nouvelle programmation : la digitalisation ; le développement des territoires ruraux et des connections entre territoires urbains et ruraux ; les forces et défis dans le bassin maritime de la Mer du Nord.
Tout type d’entité française basée dans la zone éligible peut participer (entités publiques et privées, universités, secteur tertiaire..) et bénéficier d’un taux de co-financement de 60%. Pour les détails des règles de participation au programme il faudra attendre après l’été quand le programme définitif sera adopté et le premier appel à projet sera lancé.
AQUIMER a également rencontré et obtenu les contacts de plus de 100 acteurs des régions éligibles au programme lors de 4 journées de réseautage organisées dans le cadre de cette inauguration. N’hésitez pas de nous contacter si vous recherchez des collaborations. Aussi, ne manquez pas l’occasion de participer à la « Conférence de réseautage Interreg Mer du Nord » qui aura lieu du 23 au 25 novembre à Bruges.
Pour voir l’enregistrement de l’inauguration du programme, voici le lien : https://northsearegion.eu/about-the-programme/programme-news/watch-the-sneak-preview-event-on-the-new-programme/
Pendant les 10 premiers jours de juillet, l’UE a organisé une série de journées d’information à destination des chercheurs, des innovateurs et des potentiels déposants. AQUIMER a participé le 7 et le 8 juillet aux journées dédiées au programme de travail 2021-2024 pour le cluster 6 « Alimentation, bioéconomie, ressources naturelles, agriculture et environnement ».
Les intervenants ont souligné le rôle central du cluster 6 pour les impacts attendus dans l’économie, l’écologie et la société de l’UE ainsi que pour la correcte mise en œuvre de politiques clés de l’UE comme le « Pacte Vert », « de la Ferme à la Table » et « Biodiversité pour 2030 », « Food2030 ».
L’ancien partenariat BBI a été confirmé en lien au cluster 6 avec le nom de « Circular Bio-based Europe (CBE) ». D’autres partenariats candidats sont en cours de négociation pour leur validation.
Parmi les nouveautés les plus remarquables :
- 1) la limite de pages pour les RIA et IA se réduit à 45 et pour les CSA à 30 ;
- 2) le consortium de partenaires pour les RIA et IA est éligible non seulement si composé par 3 partenaires de 3 pays différents, mais au moins 1 doit être basé dans pays membre ;
- 3) les pays associés ne peuvent pas participer aux CSA sauf si clairement indiqué dans la thématique
- 4) la Suisse à l’heure actuelle n’est pas considéré un pays associé et le Royaume-Uni le devient un pays associé
- 5) la collaboration internationale est particulièrement encouragée dans Horizon Europe et particulièrement au sein du cluster 6 où elle est expressément indiquée dans 32 thématiques.
Le 9 juillet AQUIMER a également participé à la journée de réseautage pour le premier appel à projet avec son échéance le 6 octobre 2021. Plus de 2000 acteurs européens sont enregistrés sur la plateforme de réseautage, n’hésitez pas de nous contacter si vous recherchez à rejoindre un consortium ou vous recherchez un partenaire spécifique.
Pour voir l’enregistrement des présentations liées au cluster 6, voici le lien : Cluster 6 – Food, Bioeconomy, Natural Resources, Agriculture & Environment | Horizon Europe Info Days 2021 (horizon-europe-infodays2021.eu)
Les conférences de la matinée ont permis d’avoir un aperçu de la question du bien-être en aquaculture. Une introduction de Nikos Zampoukas de la DG RTD.C.4 et représentant européen de l’initiative SCARFISH a permis de poser le cadre réglementaire, les programmes de recherche, les projets et les stratégies pour mieux comprendre et contrôler/suivre le bien-être animal durant la production aquacole.
Les présentations ont ensuite eu lieu avec une première partie sur les paramètres à suivre ou sur lesquels influer au sein des productions. Les notions de définition et de suivi d’indicateurs du bien-être ont été présentés par le Dr Marie-Laure Bégout de IFREMER, puis Violaine Colson de INRAE a couvert le sujet de l’enrichissement : les différents types d’enrichissement, leur importance et leurs avantages.
La catégorie de présentations suivante était attraite à la nutrition, avec la participation d’Andrew Richardson d’ INNOVAFEED qui a présenté le potentiel des ingrédients issus d’insectes. Timothy Bouley de BIOFEYN a ensuite présenté la technologie des nanoparticules permettant en d’augmenter la qualité des produits tout en améliorant la qualité de vie et le bien-être des poissons.
La question délicate de la fin de vie lorsque l’on parle du bien-être a été présentée par Phil Brooke de Compassion In World Farming (CIWF) qui a mis en avant les lacunes de la recherche pour permettre une gestion du bien-être dans les conditions d’abattage.
Lorsque l’on parle de bien-être, les notions de gestion et traitement des maladies sont en lien direct. Alain Lebreton de VET’EAU a dressé un paysage de l’évolution des pratiques et du chemin qu’il reste à entreprendre afin d’avoir des pratiques sûres, contrôlées et garantissant le bien-être. Le Dr Pantelis Katharios du Hellenic Centre for Marine Research (HCMR) est ensuite intervenu complétant cette thématique en abordant la problématique de résistance aux antibiotiques et en présentant les nouvelles stratégies : les vaccins autogènes et les phages.
Cette matinée s’est terminée par la présentation d’un label : ASC par Janneke Aelen, qui a montré l’importance de cette notion de bien-être dans le processus de certification permettant au consommateur de pouvoir s’orienter vers ces produits.
La 2nde partie de la journée a consisté en un workshop, permettant ainsi aux participants d’échanger en petits groupes autour de la thématique HORIZON-CL6-2022-FARM2FORK-01-07 Biosecurity, hygiene, disease prevention and animal welfare in aquaculture. Les groupes ont échangé sur ce même sujet en parallèle : des réflexions communes ont émergées mais aussi des discussions propres à chaque groupe montrant un éventail de propositions pour répondre à cet appel.
Adhérents, retrouvez les présentations et le replay de la journée sur le centre de veille !
Quelle est votre activité ?
Les 2 chalutiers de l’armement pêchent et surgèlent à bord des poissons dits pélagiques : hareng, maquereau, chinchard, merlan bleu. Un poisson est appelé pélagique lorsqu’il vit dans les eaux proches de la surface ou entre la surface et le fond. La plupart des poissons pélagiques sont grégaires, ce qui signifie qu’ils vivent en groupe et nagent en bancs concentrés. Des plans de gestion durable et responsable régis par la Commission Européenne, encadrent leur capture (zones de pêche, quotas, interdiction totale des rejets).
Les espèces pélagiques parcourent souvent de longues distances et migrent à différentes périodes de l’année du nord au sud, autour de l’Irlande, de l’Angleterre, de l’Écosse, en Manche et dans le golfe de Gascogne.
France Pélagique utilise des chaluts pélagiques simples, tractés par un seul navire. Le chalut évolue en pleine eau, entre la surface et le fond, sans être en contact avec ce dernier.
Les poissons capturés à l’état sauvage en général et les poissons pélagiques en particulier, tels que le hareng et le maquereau ont l’une des empreintes CO2 les plus faibles par rapport à toute autre protéine animale.
A qui s’adressent vos produits/services ?
Le poisson pélagique surgelé en mer a une valeur marchande très faible, ramenée au kilo, comparée à celle des espèces démersales, notamment les espèces dites « nobles ». La demande sur les marchés français et, plus largement, européens, est faible.
Les poissons pélagiques représentant une source de protéines peu onéreuse, ils répondent à ce titre à une demande réelle et soutenue de marchés internationaux (marchés africain, européen et asiatique notamment).
Notre poisson est ainsi exporté dans le monde entier, via les Pays-Bas (plaque tournante connue et reconnue de la vente des espèces pélagiques).
En 2021, FP s’est associé à une entreprise de saurisserie à Fécamp, Sepoa-Delgove, pour faire renaître une filière de hareng 100% français : pêché par des équipages français, sur des bateaux battant pavillon français, transformé en France, et proposé aux consommateurs français via des réseaux de distribution français.
En quoi l’innovation et la recherche sont importantes dans votre secteur d’activité ?
Qu’il s’agisse des moteurs de nos navires, de leur système frigorifique, ou des engins de pêche, l’innovation permet de réduire l’empreinte de nos activités sur les écosystèmes (moindre empreinte carbone, sélectivité accrue des captures…).
Les équipements en passerelle et à l’usine, que l’innovation rend toujours plus ergonomiques, permettent de réduire la pénibilité des métiers à bord, et de renforcer la sécurité, qui est pour nous une préoccupation constante.
La qualité du poisson proposé aux consommateurs profite des innovations apportées à l’usine en termes de procédés de tri et de surgélation.
L’armement permet par ailleurs à la communauté des chercheurs de disposer de données précieuses pour mieux comprendre et respecter l’environnement halieutique, qu’il s’agisse de la ressource ou des écosystèmes environnant, en accueillant des observateurs à bord pendant les campagnes de pêche, et en leur faisant part d’observations de terrain (comme les modification des migrations saisonnières et des zones de frai)
Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page de cet adhérent !
