L’expérience a consisté à ajouter des abris, des graviers, des pierres, et à modifier l’alimentation en eau des bassins d’élevage de saumons atlantiques et de truites de mer.
Les poux de mer (Lepeophtheirus salmonis) sont des parasites bien connus des élevages de saumons. Leur présence dégrade sensiblement leur santé et leur bien- être. La lutte contre ces parasites repose sur des moyens physiques, biologiques, médicamenteux, mais pour ces derniers, la résistance des poux de mer se développe de plus en plus. Des vaccins ont fait l’objet de recherches, mais à ce jour, aucun produit commercial n’est disponible.
Au Royaume-Uni, des recherches sont menées pour élaborer un vaccin, dans le cadre d’un projet porté et financé par le Scottish Aquaculture Innovation Centre, et réalisé par l’Institut d’Aquaculture de l’Université de Stirling (Ecosse), l’Université du Maine (Etats-Unis), le Moredun Research Institute (G.-B.), et les industriels Biomar (Danemark), SiSaf Ltd et Tethys Aquaculture (G.-B.).
Le développement de ce vaccin se fera selon une nouvelle approche orale, et utilisera les protéines recombinantes et la technologie des nanoparticules. Les investigations vont exploiter les connaissances acquises sur la biologie du pou de mer et sur le système immunitaire des muqueuses du saumon, ainsi que des travaux récents mettant en évidence une réaction immunitaire des muqueuses des salmonidés, en réponse à des antigènes délivrés par voie orale et incorporés dans des nanoparticules de silicium.
Le nouveau vaccin s’attachera ainsi à cibler les protéines cruciales à la survie du parasite, et à provoquer une réponse immunitaire de la peau du poisson, plutôt que de solliciter le système sanguin seul, cette approche s’inspirant d’ailleurs de ce qui est fait dans l’agriculture pour la lutte contre les tiques. Ce vaccin sera administré par voie orale, via des nanoparticules incorporées dans une alimentation développée spécifiquement, et qui permettra de renforcer aussi la résistance immunitaire des saumons.
Ce projet, d’une durée de deux ans, doit permettre ainsi de disposer d’un outil écologique dans la lutte contre le parasite.
Sources
https://fis.com/fis/worldnews/worldnews.asp?l=e&id=105849&ndb=1
https://www.fishfarmermagazine.com/news/oral-sea-lice-vaccine-feeds-hope/
Contributeur : CCI Littoral-Hauts-de-France
L’ʺenrichissementʺ des bassins d’élevage améliore la résistance et la survie des poissons face aux infections bactériennes
L’expérience a consisté à ajouter des abris, des graviers, des pierres, et à modifier l’alimentation en eau des bassins d’élevage de saumons atlantiques et de truites de mer.
Les bassins d’élevage concentrent souvent un grand nombre de poissons, et présentent fréquemment un milieu pauvre en stimuli. Ces conditions peuvent favoriser la propagation des parasites et le développement d’infections qui impactent la vie, voire la survie, des poissons. En Finlande, l’université de Jyväskylä et le Natural Resources Institute Finland (Luke) ont étudié l’influence de l’environnement, plus précisément un ʺenrichissementʺ du milieu, sur la survie des poissons lors d’épisodes d’infections bactériennes. Les modifications apportées visaient à rendre l’environnement des poissons plus ressemblant au milieu naturel.
Les expériences ont été réalisées sur des élevages de saumons atlantiques (Salmo salar) et de truites de mer (S. trutta) à la station de recherche halieutique du Luke, à Paltamo en Finlande. L’environnement des bassins a été ʺenrichiʺ : les installations ont été équipées d’abris, ainsi que de graviers ou de pierres, selon la taille des bassins et l’âge des poissons. Des modifications du débit, du volume, et de l’écoulement de l’eau ont aussi été appliquées. Après six mois d’acclimatation, les poissons ont été exposés à la bactérie F. columnare.
En comparant les résultats des bassins enrichis à ceux des bassins témoins, les données ont mis en évidence, de façon significative, un meilleur taux de survie des poissons qui évoluaient dans les bassins enrichis. Les effets bénéfiques des aménagements réalisés étaient visibles très rapidement. Toutefois, comme le souligne Ville Räihä, doctorante à l’université de Jyväskylä, des différences mineures ont été relevées entre les espèces.
Une raison avancée pour expliquer ces résultats serait une meilleure tolérance au stress des poissons évoluant dans des bassins enrichis, mais cette hypothèse doit encore être vérifiée.
Bibliographie
Räihä, V, Sundberg, L‐R, Ashrafi, R, Hyvärinen, P, Karvonen, A. Rearing background and exposure environment together explain higher survival of aquaculture fish during a bacterial outbreak. J Appl Ecol. 2019; 56: 1741– 1750. https://doi.org/10.1111/1365- 2664.13393
Sources
https://fis.com/fis/worldnews/worldnews.asp?l=e&id=104138&ndb=1
https://phys.org/news/2019-08-enriched-environment-aquaculture-survival-fish.html
http://www.dailyfinland.fi/business/12030/Enriched-environment-keeps-fish-disease- free
Contributeur : CCI Littoral-Hauts-de-France
En Chine, des chercheurs de la Gansu Agricultural University ont élaboré un vaccin destiné à immuniser les truites arc-en-ciel contre la nécrose pancréatique infectieuse. Administré par immersion, ce vaccin a été testé sur de jeunes truites et affiche un taux élevé de survie des poissons. Les données relatives à une réponse immunitaire indiquent aussi une protection vaccinale satisfaisante. Ce vaccin contre la nécrose pancréatique infectieuse semble ainsi prometteur et plus performant que d’autres vaccins.
La nécrose pancréatique infectieuse (NPI) est une maladie virale, très contagieuse, qui affecte les salmonidés. Sans traitement réellement efficace, les élevages piscicoles touchés par ce virus peuvent enregistrer un taux très élevé de la mortalité des poissons, et par-là même, des pertes économiques importantes.
Aussi, des chercheurs de la Gansu Agricultural University, en Chine, ont travaillé à la mise au point d’un vaccin sûr et efficace contre la NPI. Dans une étude, ils présentent leurs travaux réalisés sur des truites arc-en-ciel.
Concrètement, les chercheurs ont élaboré un vaccin à vecteur vivant recombinant, comprenant un adénovirus recombiné avec le gène codant de la protéine VP2 de la nécrose pancréatique infectieuse (NPI). Le mode d’administration de ce vaccin se fait par immersion pendant une dizaine de minutes. Les expériences réalisées sur de jeunes truites ont mis en évidence que la meilleure protection vaccinale était obtenue avec une solution de titre viral 1×10 10.0 TCID50/ml, diluée à 1/100.
Pour vérifier l’efficacité et l’innocuité du vaccin, plusieurs données caractéristiques d’une réponse immunitaire ont été vérifiées. Ainsi, les tests réalisés ont confirmé l’expression du gène de la VP2 dans la rate des truites.
Il apparaît aussi, que 3 jours après la vaccination, l’expression de ce gène était à son niveau le plus élevé, et il en était de même pour l’expression de certaines protéines et de certains gènes induits aux propriétés antivirales (interféron IFN-1, gènes Mx1, MX- 3, Vig-1, Vig-2).
Entre le 3ème et 15ème jour après la vaccination, l’expression du gène VP2 a diminué graduellement, tandis que 4 marqueurs d’immunité adaptative (clusters de différenciation CD4, CD8, et immunoglobulines IgM et IgT) ont augmenté dans la rate des poissons vaccinés, en comparaison au groupe de poissons témoins. Les chercheurs ont noté aussi la surexpression des récepteurs Toll-like TLR-3, TLR-7, et TRL-8 après la vaccination.
Au final, le taux moyen de survie des poissons est de 88,24%, et il a été détecté, chez les truites vaccinées, un taux élevé d’anticorps contre la NPI. Pour les chercheurs, les résultats obtenus montrent l’efficacité et l’innocuité du vaccin, qu’ils estiment prometteur et plus performant que les autres vaccins.
Bibliographie
Li, S., Hu, Y., Li, X., Han, S., Zhang, B., Yan, Z., Xue, R., Gao, Q., Wu, J., Zhao, X., Liu, J., 2020. Development of a live vector vaccine against infectious pancreatic necrosis virus in rainbow trout. Aquaculture 524, 735275.
Sources
https://thefishsite.com/articles/researchers-develop-promising-new-ipn-vaccine
https://trends.agriexpo.online/fr/project-66760.html
Contributeur
CCI Littoral-Hauts-de-France
La CCI Hauts-de-France a publié son deuxième baromètre au 31 mars 2020, sur l’impact économique de la crise sanitaire du Covid-19. Sur les 22 000 entreprises sollicitées, 3104 dirigeants ont répondu. 99% des entreprises sont impactées par le coronavirus, quel que soit le secteur, quel que soit le territoire. Focus sur les chiffres qui concernent la filière des produits aquatiques, de près ou de loin.
Hôtels, cafés, restaurants (HCR)
-51 % de chiffre d’affaires (CA), 88 % de fermetures dont 85 % d’arrêt d’activité ; 62 % ont des problèmes de trésorerie, 98 % ont recours au chômage partiel, 18 % envisagent de déposer le bilan selon la durée du confinement, 43 % estiment que les outils digitaux sont utiles dans cette crise (gain de visibilité).
Commerce de détail
-48 % de CA, 74 % de fermetures dont 70 % d’arrêt d’activité ; 57 % ont des problèmes de trésorerie, 86 % ont recours au chômage partiel, 44 % estiment que les outils digitaux sont utiles dans cette crise (gain de visibilité et vente en ligne).
Transport logistique
-48 % de CA, 39 % de fermetures ; 90 % ont recours au chômage partiel, 15 % envisagent des licenciements selon la durée du confinement, 41 % estiment que les outils digitaux sont utiles dans cette crise.
Commerce interentreprises
-40 % de CA, 38 % de fermetures, 56 % ont recours au télétravail, 69 % subissent des retards de paiement, 62 % estiment que les outils digitaux sont utiles dans cette crise (organisation du travail et base de données client).
De mauvaises conditions de stockage peuvent conduire à un dégradation de la qualité de la nourriture aquacole, ainsi qu’au développement de mycotoxines. Dans cette étude de 2020, il a suffi de quatre semaines pour observer une contamination fongique. Parmi les toxines relevées, l’ochratoxine A.
La contamination aux mycotoxines est un des facteurs impactant le plus souvent la qualité de la nourriture aquacole. Parmi ces mycotoxines, deux très connues sont les aflatoxines et les ochratoxines. L’ochratoxine 1, ou OTA, est sécrétée par les genres Aspergillus et Penicilium. Elle a des effets tératogénes, carcinogènes, et immunogènes sur les vertébrés, dont les poissons. La règlementation européenne notamment ne peut pas être totalement efficace dans la lutte contre ces toxines, cette étude s’est penchée alors sur l’effet de l’exposition de la nourriture aquacole à différentes conditions de stockage.
Des conteneurs de 10 L ont été maintenues pendant 30 jours sous deux conditions de température (8-9 °C « froid » ou 25-30 °C « chaud ») et d’humidité (<30 % « sec » ou >70 % « humide »), soit quatre traitements. Après ces 30 jours, trois échantillons ont été prélevés dans chaque conteneur, et comparé à un échantillon témoin au temps zéro de l’expérience.
D’abord, la nourriture dans les conteneurs « humides » a perdu en qualité des glucides. L’identification des champignons par PCR a révélée dans la nourriture de tous les conteneurs la présence de champignons appartenant aux genres Cladosporium notamment, qui produisent des mycotoxines diverses et problématiques, mais aussi Aspergillus.
L’analyse des mycotoxines a révélée une forte production d’OTA dans un échantillon de nourriture du conteneur « chaud humide ».
Le stockage des aliments pour poissons dans des conditions chaudes et humides modifie la qualité des aliments et favorise la formation de mycotoxines, notamment d’OTA, hautement toxique. Sur la base des connaissances actuelles, à une concentration d’OTA d’environ 20 g/kg, les effets sur les poissons peuvent être problématiques, et l’aliment incriminé doit être supposé impropre à l’alimentation des poissons d’élevage. Dans une future étude, un aliment pour poissons plus végétal devrait être sélectionnée pour des enquêtes similaires, car les aliments pour l’aquaculture contiennent de plus en plus de matières végétales.
Bibliographie
Pietsch, C., Müller, G., Mourabit, S., Carnal, S., Bandara, K., 2020. Occurrence of fungi and fungal toxins in fish feed during storage. Toxins, 12 (3), p. 171. https://doi.org/10.3390/toxins12030171
Suite à plusieurs signalements, nous vous informons que la société KOLMI-HOPEN qui fabrique des masques est particulièrement visée par l’usurpation de sa dénomination commerciale. Elle dépose plainte de manière systématique contre ce type de faits et des enquêtes sont en cours.
Des individus se sont fait passer pour des salariés de la société à l’instar d’un certain Eric LE DUC. De même, certaines sociétés se sont faussement présentées comme distributrices de la société KOMI-HOPEN à l’instar d’ABT GROUP en proposant la vente de masques de protection au prix de deux euros par pièce.
La conséquence pour les sociétés victimes c’est le paiement d’une somme importante (plusieurs milliers d’euros) contre une fausse facture et l’absence de livraison de masques ou pire le danger de voir s’écouler des stocks périmés ou contrefaits, avec un réel risque pour la santé de l’utilisateur.
Aussi, nous vous invitons à diffuser cette information auprès de vos contacts et des entités les plus exposées, pour les sensibiliser à ces risques et dans la mesure du possible informer la DIRRECTE des actes malveillants qui n’auraient pas été portés à la connaissance des autorités.
L’info a été transmise à la DCCRF.
L’IPIFF, plate-forme internationale promouvant l’élevage d’insectes pour l’alimentation humaine et animale, a publié document de synthèse afin d’appuyer leur contribution à la stratégie européenne « de la fourche à la fourchette » (« Farm to Fork »).
Le secteur de l’élevage d’insectes se positionne comme une alternative durable pour la production de protéines d’origine animale, notamment pour l’alimentation aquacole. Pour cette dernière, des projets innovants ont vu le jour depuis 2017. Les insectes, en plus d’un apport en protéines-clés pour les poissons, sont aussi riches en omégas-3 et -6, ainsi qu’en acides oléiques et lauriques, et potentiellement en peptides antimicrobiens. Ils seraient donc un bon complément à la nourriture naturellement présente dans les bassins d’aquaculture. L’élevage d’insectes peut répondre aux standards des écolabels « bio », et peut donc être intégré dans une démarche d’aquaculture bio.
On note également d’autres aspects positifs de l’élevage d’insectes : valorisation des déchets alimentaires/agroalimentaires, valorisation des coproduits de ces élevages en agriculture, etc.
Après avoir diffusé un questionnaire en ligne à plus de 20 000 entreprises de la région, la CCI Hauts-de-France a rendu son premier rapport compilant les réponses de plus de 2 300 chefs d’entreprises. Focus sur les chiffres qui concernent, de près ou de loin, la filière des produits aquatiques.
Secteurs les plus impactés : hôtels, cafés, restaurants (HCR), évènementiel (78 %), commerce de détail (69 %), commerce interentreprise (72 %).
Plusieurs évènements successifs expliquent ces chiffres : l’annulation de la quasi- totalité des évènements, les fermetures des établissements scolaires et supérieurs (restauration collective), puis des cafés et restaurants, enfin les mesures de confinement.
Baisse prévisionnelle du chiffre d’affaires(CA) : -26 % pour le commerce interentreprise, -27 % pour le transport/logistique, -34 % pour le commerce de détail.
Dans son courrier du 12 mars 2020 au Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, le CNPMEM s’est inquiété entre autres une perte de CA due à « la fermeture des marchés, notamment chinois, italien et espagnol » et pouvant « dépasser les 25 %, si d’autres pays venaient à fermer leurs frontières ». Les conchyliculteurs ont été fortement impactés, notamment à cause de l’épidémie de norovirus fin 2019.
27 % des entreprises importent depuis des pays touchés, 61 % ont des difficultés, 54 % envisagent d’autres marchés d’approvisionnement, 55 % envisagent la France.
Les entreprises les plus dépendantes de l’importation de produits aquatiques pourraient décider de diversifier leurs marchés d’approvisionnement pour sécuriser leurs sources, et/ou se repositionner sur le marché intérieur. Celles qui sont les plus dépendantes de l’exportation pourraient décider de diversifier leurs clients.
Le règlement (UE) 2018/848 entrera en application immédiate le 1er janvier 2021. Ce texte vient abroger le règlement n° 834/2007 relatif à la production biologique et à l’étiquetage des produits biologiques. Le texte sera complété par des actes secondaires courant 2020.
En aquaculture Bio, deux évolutions sont à prévoir:
. Alimentation: les farines et huiles de poisson devront être issues de filières de pêches durables
. Eclairage: en écloserie, le temps de luminosité artificielle ne pourra pas excéder 14 heures, contre 16 heures auparavant (en France, ce seuil est déjà respecté)
En conchyliculture Bio, une plus grande exigence quant à la qualité d’eau de la zone d’élevage
. Après 2021, les coquillages Bio ne pourront être produits qu’en zone classée A (contre A et B actuellement)
L’import au régime de « conformité »
. Pour l’importation, le passage d’un régime « d’équivalence » à un régime de « conformité » implique que les règles doivent être identiques et non pas simplement équivalentes.
L’import au régime de « conformité » pourrait impacter les crevettes de Madagascar et d’Asie
Pour les crevettes Bio étrangères, l’interdiction d’écrasement du pédoncule oculaire devra être respectée, au risque de perdre le label Bio après 2021.
Le 10 février 2020, la Direction Générale des Affaires Maritimes et de la Pêche a publié le rapport d’analyse économique de l’aquaculture européenne, qui a pour objectif de suivre l’évolution du secteur aquacole de l’Union européenne en termes de principales espèces produites et de ses tendances économiques.
L’Europe représente l’un des plus grands marchés des produits de la mer dans le monde, dont la consommation n’a cessé d’augmenter au cours des dernières décennies.
Au niveau mondial, la production de produits de la mer destinés à la consommation humaine est équitablement répartie entre aquaculture et pêche, mais le marché européen est toujours dominé par la pêche.
La demande croissante offre une opportunité unique d’accroître la production aquacole européenne. Cependant, cela oblige l’Union européenne à être en mesure de rester compétitive sur le marché mondial des produits de la mer.
Ce document résume les principaux résultats du rapport économique 2018 du secteur de l’aquaculture de l’Union européenne, et fournit un aperçu complet des dernières informations disponibles sur la production, la valeur économique, la structure et les performances concurrentielles du secteur de l’aquaculture aux niveaux national et européen pour les années 2008 à 2016.
Il est à noter que la déclaration de l’aquaculture en eau douce n’est pas obligatoire dans le cadre du DCF (Data Collection Framework). En conséquence, certains États membres ne communiquent pas ces données. Une condition préalable pour faire progresser le secteur aquacole de l’UE est donc d’établir et d’accroître les connaissances sur la production aquacole existante.