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Nanoculture : les premiers résultats du projet partagés !

Une trentaine de participants se sont réunis, en ligne, pour assister à la webconférence "Nanoparticules en aquaculture, faut-il s'inquiéter ?" organisée par les partenaires du projet Nanoculture.

Pour rappel, le projet Nanoculture a pour objectif de promouvoir le développement durable dans le secteur de l’aquaculture et de soutenir l’utilisation de nanoparticules sûres et non toxiques. Pour en savoir plus sur le projet, cliquez ici.

Cet événement a permis de présenter les résultats intermédiaires des recherches effectuées dans le cadre de ce projet. Dans un premier temps, la capacité des organismes vivants à accumuler les nanoparticules dans leurs organismes. Dans un second temps, les méthodologies pour étudier les risques de l’exposition de l’Homme à la présence de nanoparticules, ainsi que le développement in situ de capteurs de détection des nanoparticules.

Dans le cadre du projet, les espèces étudiées sont les moules, le turbot et les algues. Ce sont les espèces les plus utilisées en aquaculture sur la zone Atlantique. Pour les nanoparticules ce sont les nanoparticules de dioxyde de titane (TiO2) et d’argent (Ag), deux des nanoparticules métalliques les plus utilisées dans les industries.

Les recherches concernant la capacité des organismes vivants (les moules et le turbot) à accumuler les nanoparticules étudiées ici ne montrent pas d’accumulation de matériaux dans les tissus après exposition. Cependant une modification des cellules a été repérée montrant une perturbation de leur ultrastructure. Les études sont toujours en cours sur les algues pour les différentes problématiques du projet.

Les études sont également en cours pour les risques de l’impact possible sur l’Homme après consommation de produits aquacoles exposés aux nanoparticules.

Les capteurs in situ développés pour la détection des nanoparticules reposent sur les propriétés photocatalytiques des nanoparticules. Les partenaires du projet ont mis au point un filtre (composé de nanofils de titanate) capable de capturer et de concentrer les nanoparticules, et l’ajout d’un colorant organique, qui, lorsqu’il est exposé aux rayons UV en présence de nanoparticules est dégradé, perd alors sa couleur/fluorescence. A partir de ce principe, ils ont également réussi à augmenter leur sensibilité de détection en utilisant des méthodes spectrométriques spécifiques (diffusion Raman exaltée de surface : SERS).

Adhérents, retrouvez très prochainement les présentations de la webconférence sur le centre de veille !

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