Le Syndicat des Pisciculteurs de Normandie et d’Île-de-France (SPN-IDF) accompagne, représente et défend les professionnels de la pisciculture sur son territoire. Il contribue au développement et à la valorisation de la filière aquacole, tout en faisant le lien entre les producteurs et les différentes instances publiques et privées.
Le syndicat accompagne également les pisciculteurs et porteurs de projets dans leurs démarches administratives, sanitaires et techniques, notamment pour la mise en conformité des exploitations. Il intervient dans le suivi sanitaire des élevages, la formation des professionnels et la promotion d’une pisciculture durable et performante.
ETUDE ET DÉFENSE DES INTÉRÊTS COMMUNS AUX PISCICULTEURS
Le syndicat des pisciculteurs Hauts-de-France fédère l’ensemble des pisciculteurs de la région ; c’est-à-dire 27 entreprises exploitant 45 fermes aquacoles traditionnelles, artisanales et familiales.
Le syndicat compte deux salariés qui assurent différentes missions :
• Conseil juridique et technique auprès des professionnels Le syndicat apporte son aide soit en fonction des besoins exprimés par les pisciculteurs adhérents soit en fonction de l’actualité.
• Accompagnement dans les projets de développement et l’obtention des actes administratifs (nouvel arrêté d’autorisation, arrêté complémentaire…)
• Accompagnement des pisciculteurs pour la « Préservation des ressources naturelles (matières premières et eau) »
• Prestations pour le compte du GDSA HDF et l’association Nordpeche : travaux en lien avec les adhérents de ces structures, les DDPP, vétérinaires et laboratoires…
• Participation aux études nationales menées par l’interprofession de l’aquaculture ou les centres techniques,
• Transmissions d’informations aux adhérents. A l’interface entre les structures nationales et les pisciculteurs, le syndicat joue un rôle de diffusion de l’information, de sensibilisation des professionnels aux obligations et démarches de progrès…
• Représentation des professionnels régionaux au sein de différentes instances. Le syndicat représente les professionnels régionaux au sein de différentes réunions internes ou externes à la filière. Le syndicat est membre : du Comité de bassin Artois-Picardie, de la Commission Locale de l’Eau de certains SAGE et du Comité départemental de suivi de la ressource en eau du Pas-de-Calais. Le syndicat suit par exemple, la préparation de différents documents : SDAGE, plan d’adaptation au changement climatique des Hauts-de-France…
Actions de valorisation de la filière (mareyage, produits transformés…).
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Le Syndicat Général des Mareyeurs de Boulogne-sur-Mer regroupe aujourd’hui la quasi-totalité des entreprises de marée du Boulonnais.
Créé en 1946, le Syndicat Général des Mareyeurs de Boulogne-sur-Mer regroupe aujourd’hui la quasi-totalité des entreprises de marée du Boulonnais, soit plus de 60 entreprises.
Les travaux du Syndicat Général des Mareyeurs de Boulogne-sur-Mer sont dirigés par un Conseil d’Administration composé de 11 administrateurs. Les actions du Syndicat Général des Mareyurs de Boulogne-sur-mer sont guidées par 3 axes prioritaires : valoriser l’image du mareyage boulonnais et des produits qu’il commercialise, défendre les intérêts des entreprises boulonnaises au niveau local et national, et répondre au quotidien aux attentes des entreprises de marée. Le Syndicat Général des Mareyeurs a récemment réalisé
- La conception et l’édition de fiches recettes avec le soutien de la Région, de l’OFIMER et de l’Europe,
- La mise au point, en partenariat avec le CEVPM et la commercialisation d’une gamme de soupes, fumets et sauces à base de coproduits afin de maximiser la valorisation des produits de la mer
L’organisation de formations collectives de perfectionnement des personnels e marée aux règles d’hygiène et qualité.
L’Union du Mareyage Français (UMF) fédère 14 syndicats et groupements professionnels locaux répartis le long des façades maritimes métropolitaines. Elle s’appuie sur un fonctionnement en réseau.
L’UMF a pour missions de :
- Représenter et promouvoir les intérêts des mareyeurs auprès des pouvoirs publics et des partenaires de la filière,
- Animer le dialogue social en vue de moderniser la convention collective nationale des mereyeurs-expéditeurs
- Fédérer et piloter des actions collectives pour accompagner les entreprises dans leur développement.
Le CA de l’UMF qui regroupe tous les présidents des syndicats et groupements locaux se réunit tous les 2 mois.
Le SYSAAF est un syndicat professionnel regroupant des entreprises de sélection développant des programmes de gestion et/ou d’amélioration génétique des espèces avicoles, aquacoles et autres espèces (insectes…), qui compte aujourd’hui 25 salariés, dont 18 ingénieurs et 4 doctorants.
Au quotidien, le SYSAAF, par une approche collective, originale et unique au monde, mutualise des compétences, des méthodes et des outils, pour apporter un appui technique à près d’une quarantaine d’acteurs majoritairement des PME et TPE, qui mettent en œuvre des programmes de gestion et/ou d’amélioration génétique rigoureux et optimisés à des fins commerciales et/ou de gestion génétique s’appliquant à plus de 130 populations, lignées ou races pures de races locales, d’une 30aine d’espèces différentes, des filières avicoles (10), aquacoles (19) et autre (1).
Cette diversité génétique, en termes d’espèces et de populations, répond aux demandes de multiples marchés (niches, locaux, nationaux et exports pour des produits conventionnels ou festifs sous signes de qualité [IGP, Label Rouge, AOC, Productions biologiques]). Elle correspond de ce fait à des productions commercialisables variées (œufs de consommation ou à incuber (OAC), naissains, alevins, poussins, volailles de chairs, poissons portions, gibiers, coquillages, produits de découpe, produits transformés (fumés, salés, plats préparés), productions emblématiques comme le foie-gras, les huîtres et le caviar d’esturgeon ou truite). Le SYSAAF dispose de services génétiques, génomiques et reproduction. Il s’appuie sur une étroite collaboration avec plusieurs organismes de recherche public dont l’INRAE, l’Ifremer, l’ANSES ou encore le CNRS, ainsi qu’avec des partenaires privées.